La ville de Saint Raphaël est sous la pluie depuis maintenant quelques semaines.
Une pluie qui faiblit parfois, fait mine de s’arreter pour mieux battre à nouveau. Et quand elle bat, mon ami, elle en profite pour déchainer les éléments qui l’entourent, comme si elle ne voulait faire la fête toute seule, la pauvre.
La mer en profite: elle est invitée. Elle en profite pour se fâcher et se lâcher, mettre à sac le ressac.
Comme Poelvoerde courant nu dans les dunes de Dunkerque, les vagues déferlent aléatoirement sur les plages vides, pour une fois, nostalgiques des boulettes de pétroles, canettes de bières et fesses brunes de l’été.
Si loin l’été et sa normalité, l’été et ses vagues passées au gabarit d’usine qui ne risquent pas d’éclabousser la famille de touristes frileux et avides de sensations faibles.
Devant la force des éléments, je ne peux que shooter et pasticher Cabu:
Ils leurs faudraient une bonne vague.
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3 Comments
Sylvain2 décembre 2008 17:56
Haha dans ta tête tu te dis « je devrais aller courir plus souvent »
Cyril12 décembre 2008 23:30
Ne t’en fais pas, ça arrive tellement souvent au final
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Adrien1 décembre 2008 20:40
Woua, magnifique cliché ! Quel dommage d’avoir râté ça alors que ça se passait à quelques minutes de chez moi.