Je t’apprends trop de truc

Alors oui, souvent j’essaye de t’apprendre la vie. Tu mérites, aussi.

19 Feb 2012 in Featured Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

[Pense-bête] Liste d’extensions Chrome

[Pense-bête] Liste d’extensions Chrome

Voici une liste d’extension Chrome que j’utilise régulièrement, qui me servira plus comme un pense-bête pour configurer une nouvelle machine (même si Chrome permet de synchroniser de plus en plus de chose), mais qui peut aussi être utile à certain d’entres vous.

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10 Nov 2011 in Featured Réseaux sociaux Sociolologie

Essai de compréhension du management et du fonctionnement de Kids Love Jetlag

Essai de compréhension du management et du fonctionnement de Kids Love Jetlag

Le mois dernier, le groupe publicitaire Fred et Farid inaugurait, lors d’une soirée de lancement où les chemises à carreaux côtoyaient la musique indie et les lunettes carrées, leur cinquième agence, Kids love jetlag, l’agence d’influence créative.
Drôle de claim pour une agence parmi d’autre, qui se propose d’explorer l’influence digitale à travers la créativité.

Je me suis donc intéressé d’un peu plus près à ce concept un peu étrange, et me propose d’essayer d’apporter une vision de ce qui me semble être une fracture en terme de management et de fonctionnement publicitaire, mais également en terme d’image concurrentielle inter-agence.

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05 Jun 2011 in Je t'apprends trop de truc Musique

Sneakpeek de Google Music et comment s’y inscrire si t’es pas ricain

Sneakpeek de Google Music et comment s’y inscrire si t’es pas ricain

Screenshots et fonctionnement du service Google Music, et comment contourner les restrictions géographiques bande de fascistes du web.

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23 Nov 2010 in Featured Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Exposé – Les nouvelles formes de sociabilité en ligne

Exposé – Les nouvelles formes de sociabilité en ligne

Regardez, un exposé d’étudiants fringuants.

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15 Apr 2010 in Featured Réseaux sociaux

Greenpeace et twitter, une histoire d’amour

Greenpeace et twitter, une histoire d’amour

Greenpeace est extrêmement présent sur Twitter : plusieurs comptes par délégations, un compte global qui relaye les actions des autres et surtout un usage extrêmement intéressant de la twitpic.

Les activistes capturent en effet la moindre de leurs actions pour balancer des photos sur Twitter. C’est pour ça que je les suis d’ailleurs, c’est trop l’aventure de mater les twitpics de Greenpeace. Inutile de préciser (je le fais quand même) le rôle que leur audience sur Twitter a joué dans la propagation du clip contre Nestlé.

(Cette opération est d’ailleurs désormais un véritable cas d’école, autant en ce qui concerne la « viralité » de la chose, que le « Community Management » de pages facebook.)

Aujourd’hui, Greenpeace franchit un nouveau pas dans le « web-activisme » contre Nestlé (c’est leur cible en ce moment, cherchez pas). Lisez plutôt :

En marge d’autres actions au siège de Nestlé à Francfort (banderoles, sitting, etc.), Greenpeace Deutschland ramène un Camion surmonté d’un écran géant, diffusant un twitter-wall rassemblant tous les tweets comportant le hashtag #nestle. Permettant ainsi aux internautes de s’exprimer directement face aux fenêtre des dirigeants de la firme qui exploite le plus d’huile de palme au monde.

(pour ceux qui crient au fake, Greenpeace a déjà updaté sa page presse)

© Andreas Varnhorn/Greenpeace

Et voilà le Wall en action :

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10 Mar 2010 in Je t'apprends trop de truc

De l’art de synchroniser Twitter, Google Reader et son blog. Ah oui, et Facebook aussi.

De l’art de synchroniser Twitter, Google Reader et son blog. Ah oui, et Facebook aussi.

Vous n’êtes pas sans ignorer que je suis constamment à la recherche de la synchronisation ultime. J’ai récemment essayé (vous vous en êtes rendu compte) de synchroniser les réseaux sociaux et outils de veille que j’utilise (bon, juste Google Reader, c’est bon, c’est déjà pas mal). En plus, j’avais promis de vous parler un peu plus des fonctionnalités de ce dernier, même si je l’ai un peu fait dans le truc sur Google Buzz.

Etape 1 : Configuration

Je vais pas revenir sur comment organiser ses flux RSS, je rajouterai juste ceci : mieux que de suivre un blog ou le flux twitter d’un type, suivez le type en question directement sur Google Reader. Mettons que je fasse une veille sur le « digital planning », je vais faire ça :

Grâce à l’outil intégré, je cherche des types à partir de mot-clef et je décide de les suivre après avoir consulté leur photo profil. En plus, avec l’intégration dans le profil de Google Buzz, on peut désormais avoir un petit aperçu de ce qu’ils partagent. Fantastique.

Deuxième chose, le snipplet « Note in Reader », c’est la base de tout.

En faisant glisser ce petit bouton dans votre barre de favoris, vous pourrez partager n’importe quelle page dans votre liste de partage Google Reader (c’est exactement le même bouton qui est utilisé en fin de post pour « partager sur GBuzz »). Quel intérêt allez vous me dire, personne ne la lit ma liste, et tout le monde délaisse Google Buzz. Alors je vous répondrai que vous êtes impatients, monsieurdame.

Etape 2 : Synchronisation des montres

Ici on détaille comment synchroniser cette liste de partage  avec Twitter et Facebook.

Pour Twitter, rien de compliqué : il suffit d’utiliser Reader2Tweet

On s’identifie avec Twitter OAuth, on renseigne son ID Google Reader (ils expliquent très bien comment faire), on fout son API bit.ly si on veut tracker les clics (si on ne met rien, l’appli utilise goo.gl comme raccourcisseur, ce qui est très bien aussi) et on définit le format du tweet.

Important, si on veut synchro avec Facebook, on met le hashtag #fb à la fin, on voit pourquoi après.

Et voilà, à chaque fois que vous utiliserez le « Share With Note » (c’est à dire à la fin de vos flux RSS, dans Google Reader) ou le « Note In Reader » (à partir de n’importe quelle page web), l’appli tweetera votre commentaire. Youpi !

Pour Facebook, on synchronise indirectement, puisque le réseau social bleu récupèrera seulement certains tweets du réseau social vert (c’est pour éviter les répétitions, je joue avec les couleurs, je suis un fou) grâce à SelectiveTwitter. Attendez je vous fait un schéma :

cc Jean-René Craypion

Voilà, il nous reste quoi ?

Etape 3 : Le blog

Le blog donc. Hum. C’est plus galère, je vous avoue. Puis ça dépend de vos envies. Si vous voulez juste l’afficher dans la Sidebar, tournez vous vers la méthode décrite ici (proposée par Google Reader itself). Sur paperboyz, j’ai opté pour un post hebdomadaire semi-automatisé grâce à ce plugin.

Pourquoi semi-automatisé ? Parce que je suis obligé de le lancer manuellement chaque semaine, même s’il me récupère les partage automatiquement, et il ne prend pas en charge la miniature, ce qui est normal.

Bref je me suis rendu compte qu’à cause de mon thème, le SharedItems2WP devenait vite envahissant pour mon blog, j’hésite donc à poursuivre son utilisation. Mais peut-être que votre situation est tout autre, et que vous en ferez une meilleure utilisation que moi.

Et voilà, grâce à toutes ces petites astuces, nous faisons un pas de plus vers la connexion de nos cerveaux, ce qui, je l’ai déjà dit, me fait jouir.

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12 Feb 2010 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Petit précis de Google Buzzing (RESPAWN)

L’évènement de ces derniers jours (d’avant-hier en fait) c’est Google Buzz.

Bon, en gros, Google a programmé une conf au Googleplex afin d’annoncer de nouveaux services. Les rumeurs quant à elles, annonçaient que Gmail allait se transformer en un réseau social et tuer facebook ET twitter.

Google annonce alors la sortie de Google Buzz, service interfacé avec Gmail (et c’est très important), qui propose aux utilisateurs de la messagerie de buzzer en postant des statuts au contenu relativement riche (image, vidéo) à la Facebook, mais aussi de synchroniser, enfin plutôt de récupérer différents services (Twitter, picasa, flickr, n’importe quel flux RSS et surtout la liste de partage de Google Reader).

Le statut est tout ce qu’il y a de plus classique : on peut commenter, liker et partager.

L’accès au service se fait donc via l’interface de Gmail, mais il existe également un site dédié pour les smartphones (iphone et androïd uniquement). pour les autres, on peut buzzer via Google Maps, on en reparle plus bas.

Voilà pour les fonctionnalités, le service est extrêmement fluide, et bien sûr en temps réel (IN YOUR FACE ZUCKERBERG).

Chose importante : les flux RSS et le flux Twitter (qui lui aussi fonctionne comme un RSS) sont vraiment longs à être rapatrié, c’est super chiant (on dirait twitterfeed). Aucun problème pour la liste de partage Google Reader, c’est quasi instantané.

Passons maintenant aux choses sérieuses.

Je compte aborder deux aspects du service ici. Tout d’abord, nous parlerons des astuces et tuto afin de rendre le service plus agréable, car malheureusement, Google Buzz souffre de quelques dysfonctionnements. Puis nous parlerons de l’aspect « usage » de Google Buzz, à quoi sert-il vraiment ? Comment le « classer » par rapport aux autres réseaux ? Quels usages peut-on en faire sur le long terme, si long terme il y a.

Google Buzz : astuces et tutos pour une meilleure utilisation

On parle ici de l’interface intégrée dans Gmail.

Les filtres

La première chose qui m’a choqué est l’arrivée de tous les buzz et commentaires dans la boite de réception. C’est con. L’onglet Buzz est juste en dessous de celui de la boîte réception, il possède lui aussi un compteur de buzz non lus, pourquoi de tels doublons ?

Alors oui, d’accord, pour les notifications, savoir qui a commenté mon buzz, etc. Mais franchement, qui a encore ses notifs par mail activées sur facebook ?

Deux manips possibles pour remédier à ça, toutes deux utilisent les filtres de gmail :

  • - La première vous permet de virer tous les mails de notifs de Gbuzz. Vous ne saurez plus si on a commenté sur vos buzz, mais pour ceux qui vont checker le service souvent, ça ne pose pas de problème (les buzzs non lus sont signalés par une accolade jaune)
  • - La seconde utilise les filtres et les labels, et vous propose de séparer les buzzs et les commentaires en deux groupes distincts, afin d’alléger la boîte principale, tout en gardant un oeil sur tous les buzz qui vous concernent.

Le système follower / Following et la faille du profil public

Il faut bien avoir à l’esprit que ce système n’est pas nouveau (chez Google je veux dire, en dehors de twitter) il est en effet directement hérité de Google Reader. Pour ceux qui ont l’habitude de l’aggrégateur, et si vous l’utilisez régulièrement, vous savez que vous pouvez chercher des gens (par nom, par mots-clefs, ce sont leurs Google Profiles qui sont indexés) et décider de les suivre, afin de profiter des éléments qu’ils partagent.

Google Buzz reprend donc cette liste ainsi que vos Google Contacts et les follow automatiquement. Et c’est là que ça devient dangereux. Votre Google Profile est créé automatiquement (s’il n’existait pas déjà). La première chose à faire est donc de configurer ce profil, de savoir quels infos vous voulez divulguer.

On a parlé de faille ce matin, pour les journalistes, les entrepreneurs, les RP, car tous les contacts de leur répertoire étaient divulgués : on voyait publiquement sur leur Google Profile leurs followings (pas malin, Google, sur ce coup, ça craint).

Donc, pour gérer tous les problème de privacy, le nom qui doit s’afficher, etc. Faîtes un tour sur votre Google Profile.

Parlons maintenant des autres interfaces pour utiliser Google Buzz

Buzzer avec Google Maps, depuis un smartphone.

L’atout principal de Google Buzz, c’est qu’il permet de géolocaliser vos Buzz. Il va donc de soit d’utiliser Google Maps pour buzzer en toute mobilité.

Dans un premier temps, on met l’application Google Maps à jour sur son smartphone. Ensuite, trouvez « Données Géo » dans les options et cochez Buzz. A ce moment là, les petites bulles vont apparaitre sur votre carte, pour peu que des gens buzzent dans votre neighborhood.

Deux méthodes pour buzzer depuis GMaps :

  • - Options > Poster un buzz : le buzz apparaitra sur votre position (et pas autre part), vous pouvez aussi prendre une photo (sur Nokia en tout cas, ça n’a pas l’air dispo sur Iphone). Attention cependant, impossible de supprimer ou d’éditer un buzz depuis une autre interface que celle intégrée dans Gmail.
  • - Pointez votre curseur sur une institution, un magasin, un restau, un bar ou n’importe quel bâtiment, pourvu qu’il soit référencé dans Google Maps, cliquez sur ce lieu et postez un buzz, avec ou sans photo.

Google Buzz  : quels usages pour ce nouveau dispositif social ?

Concrètement, à quoi sert Google Buzz ? Twitter ou Facebook-like ? Plutôt Friendfeed si l’on en croit les réactions des utilisateurs. Oui, Google Buzz est un aggrégateur de réseaux sociaux : twitter, flickr, picasa, youtube, sites web, mais surtout Google Reader.

Ce qu’aurait dû être Google Reader.

Car, je le confesse, Google Buzz est pour moi une amélioration de, ou plutôt ce qu’aurait dû être Google Reader. D’ailleurs, Google ne s’en cache pas sur son blog. On retrouve donc toute les fonctionnalités du service, mais généralisées aux utilisateurs de Gmail.


Qui sont les utilisateurs du service ? Les utilisateurs de twitter d’abord, l’info s’étant répandu comme une trainée de poudre sur le site. Google Buzz a été testé, mais pas forcément approuvé. Nombre d’utilisateurs ont eu vite fait de désactiver la nouvelle fonctionnalité intégré dans Gmail.

Mais l’utilisation de Gmail n’est pas le seul apanage de cette communauté sectaire que sont les utilisateurs de Twitter, ainsi on a vu apparaître quelques messages hésitants d’internautes « lambda » parmi le bordel que commençait à mettre les loleurs : deux mondes se sont rencontrés (c’est beau).


Un forum en temps réel. Et sans modérateurs.

Que poster alors sur ce service ? Je raconte ma vie, je partage de l’info, je la joue comme sur twitter ? Surtout pas. Là où sur twitter, un message lancé à la mer est obsolète en 5 minutes, sur GBuzz le même message peut remonter votre Timeline 15 jours après. Pourquoi ? Tout simplement car on a  la possibilité de commenter un Buzz, ce qui a pour effet de le faire remonter en haut de la Timeline, comme sur nos ancêtres les forums.

D’ailleurs on risque de voire dans un court laps de temps, des boulets se faire insulter pour avoir « upper » un Buzz trop vieux.


Les usages vont aussi être influencés par le système following/follower.

Sur Twitter, le système est plus souple, et le service est vraiment basé sur ce concept : votre Timeline est construite en fonction de qui vous suivez. Suivre de nouvelles personnes, ne plus en suivre certaines, est réalisable d’un clic. Sur GBuzz, je trouve la démarche plus raide, sachant que le système est d’abord basé sur nos contacts. De plus, je pense sincèrement que les Buzz qui perdureront ne seront pas nombreux, on ne verra sur nos Timeline que les Hot Topics buzzés par des « influençeurs » capitalisant le plus grand nombre de followers en commun, et que la conversation se déroulera en commentaire (voir en chat).

Ainsi, il sera possible de discuter avec à peu près n’importe qui pourvu que vous suiviez une personne identique, et que cette personne ait une certaine notoriété. En effet le bruit est tel qu’il est inutile de suivre 250 personnes, puisque ce seront toujours les buzz à succès, avec une fréquence de commentaire soutenue,qui vivront toujours à la Une.

Alors GBuzz est un prolongement de GReader, est-ce que ça veut dire que le service va se transformer petit à petit en aggrégateur social ?

Non je ne pense pas. Pour moi, il est toujours plus simple de consulter des articles dans GReader, sachant que lorsqu’on commente dans ce dernier, cela apparaît aussi dans GBuzz (voir image plus haut). Les conversations sur les articles partagés se feront donc sur GReader (au grand dam des bloggers) tandis que les conversations initiées par des utilisateurs auront plus tendance à émerger sous l’interface de GMail.

Une troisième composante/interface : la géolocalisation sur GMaps.

On l’a vu plus haut, GMaps sur smartphone permet de buzzer à propos d’un bâtiment ou par rapport à sa position. Je consulte la carte régulièrement, et elle est lentement en train de se transformer en une mosaïque de petite bulle représentant des buzz géolocalisés. Je ne sais pas si Google a prévu une date de péremption à ses buzz, mais je pense que la carte risque rapidement de devenir illisible.

En tout cas c’est une bonne manière de critiquer/recommander un endroit. Le seul point noir, et je trouve cela vraiment dommage, c’est que les buzz ne soient pas (encore ?) intégrés dans le Google Maps accessible depuis un navigateur et un bon vieil ordinateur.

Une dernière, facile : Google Buzz va-t-il connaître le flop de Google Wave ? Cela m’étonnerait. Tout simplement car il est intégré à Gmail. Est-ce qu’il se passe une journée sans que vous ne consultiez vos mails ?

C’est en cela que Google a retenu la leçon de Wave.

On peut, pour finir, se poser la question du placement des marques dans ce nouveau réseau. Pour l’instant je ne leur en vois aucune : le système de followers/followings moins souple que sur twitter (on fait aussi beaucoup plus gaffe, on est sous Gmail quand même, et mail=vie privée) laisse aux marques beaucoup moins de marge de manoeuvre pour nous notifier. C’est d’ailleurs pour cela que Facebook (système d’amitié réciproque, encore moins souple) a mis en place les Fan Pages. Ça m’étonnerait qu’on voit ça un jour sur GBuzz, d’autant que pour l’instant, la pub contextuel suffit à Google.

BISOUS.

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05 Dec 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Comment personnaliser votre Fan Page Facebook

Facebook est devenu la plate-forme préférée des marketeux pour toucher le grand public. De fait, il est primordiale pour une marque d’être présente sur facebook, et cela via une Fan Page.

Nous allons voir en quelques points le meilleur moyen d’optimiser visuellement votre page, pour l’inscrire dans l’identité visuelle de votre marque.

Quelque chose d’évident dans un premier temps, mais souvent oublié, puis un second point un peu plus technique. Let’s go.

La visibilité de votre avatar/logo

Sûrement l’élément le plus important de la landing page, c’est l’avatar ou le logo de votre marque. Facebook vous permet d’uploader une image d’une taille de 200×600 pixels, profitez-en !

victoria-page-facebook

La Landing Page

Comme son nom l’indique, la Landing Page sur Facebook, est la page sur laquelle vos visiteurs vont atterrir lorsqu’ils vont suivre votre lien ou un résultat de recherche. Si vous pensez que le visiteur va obligatoirement tomber sur le Wall, vous vous trompez lourdement : vous avez cliqué sur l’image de la Page Victoria’s secret ?

Oui, vous tombez directement sur la page « Spotlight », et ce n’est pas le Wall.

Nous laissons de côté pour l’instant le fait que cet onglet soit étrange, puisqu’il ressemble à une page HTML personnalisée, pour nous concentrer sur la Landing Page.

C’est en réalité extrêmement simple, il suffit de se rendre dans Edit Page puis sur Edit en dessous de Wall Settings et, dans le menu déroulant de Default Landing Page, sélectionner l’onglet que vous voulez.

pepito-landing-page

Créer un onglet personnalisé avec la Static FBML App

Cet onglet personnalisé que nous avons vu plus haut est en fait généré grâce à une application appelée Static FBML App.

Pour l’installer, cliquez ici (ou faites une recherche dans facebook) et cliquez sur Add to my page. L’application apparait alors dans la partie administrateur de votre page. En cliquant sur Application Settings, vous pouvez ajouter un nouvel onglet, puis, en cliquant sur Edit, vous pouvez changer le contenu et le titre de votre onglet.

Et c’est là que ça devient intéressant puisque le FBML, en plus d’être le langage de programmation de Facebook, supporte très bien du HTML simple (pas besoin de balises <html> et <body>). Mais c’est effectivement le FBML qu’il est primordiale de gérer ici. Heureusement, c’est un langage plutôt simple à maitriser pour qui à quelques connaissance en HTML, XML ou PHP.

De plus, Facebook met à disposition des développeurs un Wiki très complet sur les différents tags que proposent le FBML. Sachez donc que vous pourrez rajouter diverses applications, des boxs de commentaires, du contenu flash ainsi que toutes les modules que l’on retrouve sur Facebook.

Vous l’aurez compris, l’enjeu principal est d’associer le FBML à un habillage HTML et de jouer avec les Landing Pages, en fonction de votre stratégie.

Dans l’exemple ci-dessous, la Landing Page d’Harley Davidson nous propose immédiatement d’inviter des amis à devenir fan de la marque, cliquez donc :

harley-landing-page

Autre exemple, moins judicieux à mon avis, celui de Coca-Cola qui demande à l’utilisateur l’accès à son profil sans vraiment qu’il sache dans quel but :

coca-cola-landing-page

Vous avez maintenant un petit aperçu de la façon dont les marques construisent leurs Fan Pages, il ne vous reste plus qu’à construire la votre :D

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29 Nov 2009 in Réseaux sociaux

e-nécrologie

Je trouve ça marrant d’imaginer des situations suite à la mort d’un proche, à l’heure du tout numérique. Chercher les situations qui pourraient se révéler embarrassantes à cause de notre dépendances à l’informatique. Quelques exemple.

Son mari vient de mourir. Ça craint, il était jeune, un peu trop stressé peut-être. En plus il était créa en agence de pub, pour dire comme c’était un mec à la cool. Elle est triste, mais elle est jeune aussi, elle passera vite à autre chose. D’ailleurs, elle aimerait bien récupérer son Iphone 3GS de 16Go, qui est quand même pas mal. Mais à chaque fois qu’elle le branche sur son Macbook, toujours le même message :

sync-warning-ipod-erase

Elle ne clique jamais sur Effacer, synchroniser, elle culpabilise trop. Effacer. Synchroniser.

Vu qu’elle commence à pleurer, elle se dit que quitte à ouvrir les vannes, autant y aller à fond en regardant les photos et vidéos des vacances de l’an dernier sur le PC du mort. Mais quand Windows s’ouvre, elle se rend compte qu’elle n’a jamais su son mot de passe. Fais chier.

Ajoutez à cela ses followers agaçant dont elle reçoit les replies sur l’Iphone …

twitter-mort

Elle aimerait bien l’éteindre, mais sans code PIN, impossible de le rallumer …

C’est rigolo hein ? Et je suis sûr qu’il y a vachement d’autres situations du genre, bien embarrassantes, facebook, toussa.

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27 Nov 2009 in Réseaux sociaux

Pourquoi Frederic Lefebvre s’est fait ban de twitter


lefevbre-out-of-twitter

Ce plaisant loltoshop a été réalisé par henrymichel

Fact : le web n’aime pas Frederic Lefebvre

Nicolas Sarkozy l’avait bien senti lorsque cette interview de Fredo avait fait jaser devant les écrans.
Prudent, le président a mis la douce Nathalie Kosciusko-Morizet au numerique, faisant ainsi taire ceux qui prédisaient un avenir digital à celui qu’on appelait alors le chien de garde de l’UMP.

Dommage, il avait des prédispositions. Rappelez vous : son frère lançait sa première startup dans une cave de Paris au début de l’ère internet, et Fred participait à l’aventure. Vous savez ça me fait penser à la page wikipédia de Loïc Lemeur. Interrogé sur la définition du web 2.0, Lefebvre répond du tac au tac, sans sourciller. Non, je plaisante. Même s’il faut avouer qu’il n’était pas préparé à la question et que c’est un petit peu injuste, c’est la première image que le geek aura de lui.

IL NE SAIT MEME PAS CE QU’EST LE WEB 2.0 LOL FAIL WOOT WTF CE N00B.

Attention fredo, le geek est condescendant (plus que toi) quand on touche à son domaine d’expertise, ça se vérifie au quotidien, lol il sait pas c’est quoi un meme.

Twitter, c’est la mafia trece

Il faut dire qu’il est encore moins aisé d’intégrer une communauté aussi hermétique que twitter, où, comme beaucoup d’endroit sur le net, l’ancienneté compte beaucoup.
Le respect des ainés, de ceux qui étaient là avant, est suivi scrupuleusement et de façon tacite : pas besoin de le dire, on sait qu’il faut pas faire chier les anciens et ceux qui ont des grosses bites. Tout le monde sait ça. Ces communautés sont hiérarchisées comme des mafias et leurs parrains possèdent l’influence qu’on leur connait.

Alors faut pas s’étonner que Fredo, du haut de ses idées préconçues, de ses jugements sur un monde qu’il ne connait pas, se fasse tomber sur le coin de la gueule. Vaut mieux entrer par la petite porte. Ou être une fille. On tape pas les filles sur twitter, y’en a pas assez.

Ses antécédents ne jouent franchement pas en sa faveur : comment aurait-il pu réussir son entrée ?

Déjà fredo, si t’as un conseiller en comm’ digital, ben tu l’écoutes. Si c’est lui qui t’as conseillé ça, prends un gars qui connait le milieu : on envoit pas Pujadas en banlieue, on envoit Roselmack (lol). Enfin, si c’est Jaques Séguéla, créé lui un compte en secret, et quote le toute la journée. Tu te construiras alors un bon capital sympathie : on l’aime encore moins que toi.

Ensuite, joue la humble. Je sais, ce n’est pas ce que Chuck Norris ferait, mais prend sur toi un peu. Regarde nkm, elle prend son temps, elle observe, résultat : elle se fait shooté par le sex-symbol de la bogossphère et commande son blog chez des pointures, elle est pro-hadopi pourtant tout le monde est amoureux d’elle.

Dernier conseil gros, observe. Sur twitter, la population est principalement constituée de communiquants, de geeks imbus d’eux même (aka blogueurs high-tech), d’henrymichels et surtout de journalistes. Alors toi, t’arrives à la Fonzy, ni bonjour ni merde, coup pied dans le juke-box et gros lien bien sale qui veut dire « bien fait pour votre gueule les journaleux » accompagné d’un commentaire qui le dit effectivement. T’es idiot ou t’es payé pour que les gens te haïssent, c’est pas possible.

Le fait est qu’à force de chercher des noises à des leaders d’opinion qui totalisent à eux seuls au moins 10 000 partisans, tu finis par être ban de twitter parce que ces 10 000 mecs ont cliqué sur le bouton « ce type là fait chier », c’est la démocratie, certe un peu sadique, mais la démocratie quand même.

Je ne m’étendrai pas sur le fait que tu pavanes ensuite sur facebook, essayant de sauver ta face auprès de tes fans, inventant des fausses réglementations de twitter, un peu d’humilité, merde.

Report for spam : la kalachnikov du pauvre

Bref, ce qui m’intéresse surtout est cette nouvelle façon de signaler son mécontentement sur twitter. Vincent Glad nous parle en plaisantant d’un #spamthursday, pour marquer le coup. Le principe étant de choisir un compte tout les jeudis, et de réitérer la procédure.

spamthurday

C’est de l’humour, mais ça me fait un peu peur, car pour commencer, ce n’est pas une arme que tout le monde peut utiliser, c’est une arme qui est entre les mains des comptes les plus influents. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’on est à l’aube d’instaurer la notion de pouvoir sur twitter. Et moi ça me fait flipper qu’un type puisse dire « on élimine ce mec » et que tout le monde le fasse. Heureusement, les gens sont intelligents, ils ne le feront pas :S

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19 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Web

Annonce de Google Chrome OS en vidéos et en photos

La présentation vient juste de se terminer et l’annonce a été faite : Google Chrome OS sera disponible au téléchargement fin 2010.

En gros :

  • - OS 100% Web
  • - Très limité en termes de comptabilité hardware (Google veut nous faire acheter des PCs avec Chrome OS déjà installé dessus, y’a que là qu’ils peuvent se faire de l’argent : avec les partenariats constructeur)
  • - On dirait Chrome (le navigateur) tout l’OS est basé sur un système d’onglets et de « Panels » qui s’affichent en bas à droite de l’écran. Ca l’air très simple, voire même simpliste.
  • - Si un malware attaque le système (ce qui est quasi-impossible, car le système est imperméable aux applications) il suffit de rebooter le PC pour réparer Chrome OS
  • - C’est très très fluide et très très rapide (temps de boot sur un eeepc : 7 secondes)
  • -On retrouve le système de login propre à Jolicloud : que vous vous loguiez ici ou sur un PC à Istanbul, vous retrouvez vos préférences et applications.
  • -

Maintenant je vous propose quelques photos de la présentation (merci à Zorgloob), puis la vidéo officielle.

google chrome OS 1

Le Cloud selon Google

chromeOS

Les trois piliers de Chrome OS

diff

La différence entre un OS classique et Google Chrome OS

antivirus

Pourquoi Google Chrome OS est imperméable aux virus et malware

google chrome OS 5

Google Chrome OS sur un eeepc

google chrome OS 6

Le fonctionnement par onglet – applications

google chrome OS 7

Un exemple de « panels » en bas à droite

En conclusion, parmi les critiques habituelles, on trouvera la BigBrother-fear si souvent décriée mais aussi le fait que l’OS a l’air un peu primitif et finalement limité pour réaliser des tâches lourdes : bien que les netbooks soient limités matériellement, on trouve de plus en plus de petites merveilles sur le marché, des trucs capables de faire tourner des jeux etc.

On peut donc se demander si l’OS n’est pas un peu léger et ne va pas finalement sous-exploiter la machine sur laquelle il tourne.

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18 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux Web

Plugins wordpress : twitter, twitpic et Greader

tuning-chnord-chti

Les habitués du blog (j’ai compté, vous êtes quatre) auront remarqué les récents changements sur le blog, notamment dans la sidebar, mais pas que.

En effet, j’ai installé trois plugins dont l’utilisation me démangeait depuis un certain temps. Les deux premiers concernent twitter, qui occupe clairement les trois quarts de mon temps et le troisième (qui n’en n’est pas un, en fait, mais j’explique après) lié à la refonte récente de ma (Simone) veille (huhuhu).

Allez, petite overview :

Tweet Blender

tweet-blender

Ma problématique était la suivante, il fallait que je trouve un moyen de faire apparaître certain tweet sur mon blog, des tweets que j’aurais sélectionné, avec un hashtag, par exemple.

Concrètement, les tweets que je voudrais afficher dans ma sidebar, que je voudrais partager avec mes 4 habitués, il suffirait de rajouter le hashtag #paperboyz, et hop, ça s’afficherait. Et bien figurez vous que j’ai tout de même bien galérer pour le trouver ce plugin, savez-vous pourquoi ? A cause des mots-clefs.

Ben voui, je cherchais bêtement « hashtag plugin wordpress twitter » sauf que ce plugin est référencé sur le mot « tweet » et pas « twitter« , sont pas malins les mecs quand même. Bref, le plugin est super efficace, une sorte de shaker où l’on peut ajouter autant de mots clefs, hashtags ou usernames que l’on veut et qui nous sort un feed super fluide, avec petites animations en mouseover et tout, hein.

Option sympathique : il vous créé une page qui permet de rassembler tout votre feed (en partant du principe que vous n’en avez affiché que 4 ou 5 dans la sidebar).

Bref, Tweet Blender est un must-have, n’hésitez plus.

My Twitpics

My-twitpics

Le plugin de base, tout con, affiche vos twitpics les plus récentes dans la sidebar. Je twitt beaucoup en outdoor (lol) et je prends plein de photos avec mon n85: ce plugin, c’est du pain béni pour les mecs comme moi. D’ailleurs, si des devs me lisent, j’adorerais un affichage type lightbox, avec le tweet en titre. Allez s’il vous plaît.

Google Reader

google-reader-clip

Oui, c’est pas un plugin je sais. En gros quand je lis mes flux RSS, je peux réagir de trois façons possibles :

  • - Soit je « star », c’est à dire que je clique sur l’étoile, ce qui signifie pour moi « lire plus tard ».
  • - Soit je le partage sur twitter ou sur facebook (suffit de rajouter ses comptes dans les paramètres, j’vais pas vous faire un tuto quand même ?)
  • - Soit, et c’est ce qui nous intéresse, je le rajoute à ma liste de partage (disponible à cette adresse).

La liste de partage, c’est tout simple, c’est une page public où je partage les flux qui m’intéressent. Le problème, c’est que c’est tellement peu utilisé, que personne n’y va jamais, dommage, c’est très utile, on peut même suivre des personnes via l’interface de Google Reader.

Bref, l’idée est donc de rajouter un gadget google sur le blog, pour que mes partages apparaissent dans la sidebar. Bien sur, Google a tout prévu, puisqu’il suffit d’aller sur Google Reader, puis dans « paramètres de partage » (« sharing settings »), là vous scrollez tout en bas et vous cliquez sur « ajoutez un extrait sur mon blog » (« add a clip to my site »). Vous paramétrez et copier coller le code, le tour est joué.

En fait, le truc que j’aime dans le web et dans la vie (mais roukho en parle mieux que moi) c’est que tout soit synchronisé, c’est de pouvoir partager mes sources avec tout le monde, vers plusieurs plate-formes à la fois, à partir d’une même ou de plusieurs interfaces et de façon totalement intuitive, c’est le kiff ultime, ça me fais jouir.

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14 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Ma veille à zéro + Netvibes Wasabi Edition

Note : j’écris cette article au fur et à mesure que j’expérimente. Enfin je veux dire, une fois que l’article est publié, j’y retouche plus, mais à l’heure où je l’écris, je le fais au fur et à mesure … Enfin, vous m’avez compris, quoi.

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Marre de tous ces blogs que je ne lis plus, mes centres d’intérêt qui ont changé, qu’est ce que c’est que ce blog qui ne balance plus son flux complet ??

Bref, z’avez compris, je fais tabula raza de mes flux rss, je me désabonne de tout et en profite pour tester le nouveau Netvibes, Wasabi Edition.

Etape 1 : « séléctionner tout, se désabonner »

J’ouvre donc Google Reader, et je me désabonne de tout mes flux e n supprimant tous les dossiers. Voilà, sans faire de sauvegarde. Je pars du principe que si un blog me plaisait, il va me manquer, donc pas besoin de tout noter.

Si je ne vous suis plus depuis aujourd’hui : séléction naturelle les gars, désolé.

Mais soudain, il se passe un truc plutôt ouf, je me retrouve abonné à 21 sites & blogs en fonction de mes affinités. Quelles affinités ? J’ai tout supprimé ! Comment Google peux savoir ce qui me plaît ou pas ? Je me dis alors que j’assiste à une des premières applications du Social Media Search, puisque je me retrouve abonné aux blogs des gens que je suis sur twitter ou qui sont mes amis sur facebook. Trop fou.

Du coup, remerciez Google si je vous suis actuellement, ça ne faisait peut être pas parti de mes plans initiaux.

Etape 2 : « de la bière, des pizzas »

Ensuite ? Et bien ensuite, il ne me reste plus qu’à aller visiter ces blogs intéréssants qui m’accompagnent d’habitude, mais pas que. Ca fonctionne comme une MP3thèque : à côté des Doors, on a bien envie d’accueillir du Of Montreal, donc à côté des impérissables de la blogo, on s’abonne à des petits nouveaux en attendant de voir ce que ça donne.

Il y a tout de même certaines règles à respecter : si le flux est tronqué, je délaisse. Je sais que certains d’entre vous procèdent en parcourant uniquement les titres, puis lisent les articles qui les attirent. Du coup, un flux tronqué ne les dérange pas. Ce n’est pas vraiment mon genre. De plus, et cela m’amène à ma règles numéro 2, j’ai une vie sociale, les rares moments où je peux lire mes flux sont dans le métro. il me faut donc des billets complètement lisibles. Alors faîtes pas chier.

Bon, c’est long ça, hein, ça peut prendre plusieurs jours (je sais, plusieurs jours de bières et de pizzas, c’est pas facile) et surtout CE N’EST JAMAIS FINI : on est jamais à l’abris de bonnes surprises (ni de mauvaises d’ailleurs), alors comme sur twitter, on follow et on defollow en continu.

Le mieux c’est d’organiser tout ça en dossier, avec des titres pertinents. Avant j’avais un dossier « Blogs » où je mettais les blogs agréables à lire, les blogs de vrais gens, les blogs que je préfère. Du coup, j’avais tendance à mettre un nouveau blog dans cette catégorie, même si le truc parlait que de musique. Je le mettais pas dans « Musique » parce que je savais que je le lirais plus volontier s’il était dans « Blogs ». Ouais, c’est un peu psychotique comme comportement.

Du coup, dans la version 2.0 de ma veille, le dossier « Blogs » s’appele « Blogs I like to read », et ça change tout bien sûr (si vous y êtes vous avez rudement de la chance).

Un truc aussi : si le flux est tronqué, mais que le site est vraiment intérressant, je choisis la newsletter.

Etape 3 : « reculer pour mieux sauter »

Bon, maintenant que j’ai tous mes flux, je vais pas m’étaler sur comment fonctionne Google reader, puisque c’est à mon sens le meilleur agrégateur de flux RSS ever, et que ce bel outil s’arme de jour en jour de nouvelles fonctionnaltés dont je reparlerai un jour.

Bref, pour tester Wasabi, je dois me faire une page Netvibes. Je vous le dit tout de suite, je déteste cet outil tellement il est inutile. Aucune synchro avec rien (la base du clouding), des gadgets plus inutiles les uns que les autres, … Quelle différence avec une page iGoogle, qui intègre bien mieux les services de Google que j’utilise et qui est bien moins lourd. Le seul avantage de la page Netvibes est de pouvoir la rendre publique, beaucoup d’entreprise l’utilise d’ailleurs.

Je pense que Netvibes est vraiment un service passé de mode qui ne permet pas à l’utilisateur de profiter pleinement de possibilités que d’autres services offrent. D’où, à mon avis, la sortie de ce « Wasabi Edition » qui permettrait de donner un coup de jeunes à Netvibes, et j’espère un outil à la hauteur de ce que propose Google.

Quoiqu’il en soit, je n’ai pas le choix : je dois me créer un compte Netvibes pour profiter de Wasabi.

netvibes2

Je procède de la manière suivante :je créé un premier onglet avec météo, twitter, facebook, le gadget qui me permet d’avoir tous mes services google, ainsi que quelques conneries comme voyage-sncf et des pos-its. Ensuite je créé un nouvel onglet, puis j’y importe mon opml. Oui, j’ai préalablement downloadé l’opml de GReader sur mon PC, puis je l’upload chez Netvibes, trop logique.

Vous vous rendez bien compte de ce que ça veut dire ? Dès lors que je modifierai mes flux RSS, je serai obligé de le refaire manuellement chez Netvibes. Bienvenue en 2001.

netvibes1

Bref, Netvibes m’importe mon opml en me créant un onglet par dossier, ce qui est plutôt pas mal.

Etape 4 : ?????????

Bon, la « révolution » que nous promet Netvibes avec Wasabi, c’est l’apparition du Smart Reader, sorte de … Google reader en fin de compte, qui permet de switcher de la vue « un-widget-par-flux » actuelle de Netvibes à la vue Smart Reader, qui permet de réunir tout les flux en un seul widget. Les avantages sont évidents : on gagne clairement en rapidité (moins de JS) et en ergonomie, surtout avec 300 flux à lire.

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En pratique on se retrouve avec un Google Reader-like, sauf que :

  • - Impossible de foutre le Smart Reader sur un onglet, et garder les widgets sur un autre. C’est soit les onglets et leurs widget, soit le smart reader en tant qu’unique page
  • - Les flux sont classés selon vos onglets : en gros, avec l’opml importé de votre reader, pas de soucis, vous gardez vos catégories sur la gauche.
  • - Impossible de choisir un blog en particulier, vous devez vous taper tous vos articles d’une certaine catégorie, le tout mélangé par chronologie. Le plus étant que les favicons apparaissent, ça facilite la tâche, mais quand même, c’est pas logique. Je dis n’importe quoi, on peut le faire, suffit de déplier la catégorie.
  • - De bien belles initiatives, tel que le « lire plus tard » et la vue mosaïque, très utiles pour certain blog de graphisme/design

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Une très très bonne surprise dans l’ensemble; rapide et tout (même si je sais pas encore ce que ça donne avec moult flux), avec des options à la cool (ce « lire plus tard » me plait beaucoup), et un bouton « partage » qui n’a rien à envier à Google reader.

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Etape 4 : Profit.

Vraiment très bonne surprise, même si la gestion public/privé de Google me plaît mieux et chez qui j’ai pris mes repères, je ne peux nier qu’avec Wasabi, Netvibes a plutôt bien réussi sa reconversion. Je risque de la tester encore quelques temps avant de quand même l’abandonner, tant que je n’aurais pas la possibilité de synchroniser mes flux (bordel, les mecs, je suis sûr que c’est pas compliqué, tout le monde le fait).

C’est de la flemme tout ça, comme pour feedly, qui n’a pas de version pour Chrome, c’est formidable feedly, pourtant. Rhaaaa.

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05 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc

Heu, ça sert à quoi Google Dashboard ?

Google sort aujourd’hui un nouveau service, Google Dashboard.

Google Dashboard est censé réunir tous vos produits Google en une seule page et vous permettre de les gérer.

La première chose que je me suis dit, c’est « Ah, un iGoogle-like, peut être pas mal s’ils l’améliorent un peu ». En fait, rien à voir.

Google Dashboard sert essentiellement à modifier les informations personnelles, les données confidentielles, etc. Bref, uniquement les informations de comptes, quoi. Le seul avantage, c’est de tout faire à partir d’une seule page, plutôt que d’aller visiter vos produits un par un.

Pour activer votre Google Dashboard, suivez le tuto suivant :

Allez, c’est court, mais j’ai la grippe moi, faut pas déconner.

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02 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Ma vie passionnante

Je trouve pas de titre marrant. De toute façon, cet article n’est pas top. Et je suis fatigué.

Aujourd’hui on est dimanche, et le dimanche, je me fais chier. Attention, je dis pas que me faire chier soit un problème, au contraire : c’est tellement bon de rien foutre. Parfois j’essaye de faire une sieste, mais à cause du café, du coca, du mal de crâne, souvent je n’y arrive pas. C’est à ce moment là que mon cerveau se met à cogiter sur des trucs improbables,  des pseudos réflexions philosophiques sur l’avenir du monde toussa.

Aujourd’hui, rien de cela, non. Par contre je me suis demandé si le reformatage imminent de mon DD impliquerait beaucoup de sauvegardes de docs, etc. Et puis je me suis dit que non, en fait.

C’est là que j’ai pensé que le clouding, c’est vraiment l’avenir. Ben ouais :

  • J’ai délaissé Word pour Google Docs
  • Outlook pour Gmail
  • Ma bibliothèque Itunes pour Spotify
  • Et même les trucs à imprimer à l’école, je les mets plus sur clef, je les uploads sur Wave

Que je sois n’importe où dans le monde, j’ai accès à tout ce que je veux, sans me trimballer de matos, c’est quand même trop fou, et personne ne semble se rendre compte de la révolution que c’est. Quand je dis personne, cela veut dire environ 80% de la population, celle qui n’est pas omniprésente sur le web, ou alors sur facebook, le nouveau msn.

Et imaginez seulement quand Google Voice débarquera en France (on peut toujours rêver) : un numéro à vie, comme une adresse gmail, qu’on ne change pas, même si l’on switche d’opérateur. Les SMS stocké comme des mails, des voicemails idem, la possibilité de transférer les appels en fonction des appelants, etc.

Que nous restera-t-il sur nos machines ?

Je veux dire qu’est-ce qui ne sera pas stocké sur les serveurs de Google ou autre ? Les photos et vidéos des vacances ? Elles sont sur Flickr. La suite CS3 ? Il y a déjà Aviary, gratuit et bien foutu. Imaginez ce qu’on pourrait faire avec un truc payant. Et ainsi de suite. Même les jeux vidéos vont vers la dématérialisation.

La seule limite, s’il en est, est celle de la bande passante, des débits qui ont tendances à stagner en France. Mais avec la fibre, qu’est-ce qui va nous empecher de dérusher des vidéo de plusieurs Gigas en ligne, hein ? Pas « Google Motion » en tout cas, qui en plus de ses outils de montage permettra la publication vers les principaux sites de partages.

Les limites morales et ethiques maintenant : Oui, Google va diriger le monde. Oui, si leurs serveurs petent on va tous mourir. C’est effrayant : j’ai parfois du mal à comprendre la différence qu’il y a entre Internet et Google, je confonds. C’est effrayant.

« Si Fight Club sortait cette année, je suis persuadé que le Projet Chaos n’en aurait rien à péter des données banquaires. »

Au niveau de la sécurité des comptes aussi : quand je pense au mot de passe de Pauline, sérieusement, je me marre. La moitié de mes potes connaissent le mien (cherchez pas les gars, j’ai tout changé) et le duo login/mdp est toujours le système de sécurité sur internet majoritairement utilisé depuis la création du web !

Oh oui c’est effrayant, mais qu’est-ce que c’est excitant de tout pouvoir partager, de tout synchroniser.

Du coup, dans mes tentatives de siestes infructueuses, quand le voisin écoute du Michael Jackson à fond, j’ai trouvé quelque chose de beaucoup plus marrant que de compter les moutons : inventer les prochains services de Google.

Google Motion proposera donc de réaliser du montage vidéo en ligne, tandis que Microsoft Politics sera un serious game permettant de gouverner des pays en voie de développement : Ce que l’internaute ne saura pas, c’est que ses décisions seront réellements appliquées dans les quelques 400 pays dont Bill Gates sera proprio.

C’est ça aussi, le clouding : faut bien payer les serveurs, quand même.

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