Réseaux sociaux

Comment faire une fan page Facebook ? C’est quoi Twitter ? Qui regarde ton profil ? Autant de questions auxquelles tu ne trouvera pas de réponse ici.

19 Feb 2012 in Featured Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

[Pense-bête] Liste d’extensions Chrome

[Pense-bête] Liste d’extensions Chrome

Voici une liste d’extension Chrome que j’utilise régulièrement, qui me servira plus comme un pense-bête pour configurer une nouvelle machine (même si Chrome permet de synchroniser de plus en plus de chose), mais qui peut aussi être utile à certain d’entres vous.

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10 Nov 2011 in Featured Réseaux sociaux Sociolologie

Essai de compréhension du management et du fonctionnement de Kids Love Jetlag

Essai de compréhension du management et du fonctionnement de Kids Love Jetlag

Le mois dernier, le groupe publicitaire Fred et Farid inaugurait, lors d’une soirée de lancement où les chemises à carreaux côtoyaient la musique indie et les lunettes carrées, leur cinquième agence, Kids love jetlag, l’agence d’influence créative.
Drôle de claim pour une agence parmi d’autre, qui se propose d’explorer l’influence digitale à travers la créativité.

Je me suis donc intéressé d’un peu plus près à ce concept un peu étrange, et me propose d’essayer d’apporter une vision de ce qui me semble être une fracture en terme de management et de fonctionnement publicitaire, mais également en terme d’image concurrentielle inter-agence.

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23 Nov 2010 in Featured Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Exposé – Les nouvelles formes de sociabilité en ligne

Exposé – Les nouvelles formes de sociabilité en ligne

Regardez, un exposé d’étudiants fringuants.

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15 Apr 2010 in Featured Réseaux sociaux

Greenpeace et twitter, une histoire d’amour

Greenpeace et twitter, une histoire d’amour

Greenpeace est extrêmement présent sur Twitter : plusieurs comptes par délégations, un compte global qui relaye les actions des autres et surtout un usage extrêmement intéressant de la twitpic.

Les activistes capturent en effet la moindre de leurs actions pour balancer des photos sur Twitter. C’est pour ça que je les suis d’ailleurs, c’est trop l’aventure de mater les twitpics de Greenpeace. Inutile de préciser (je le fais quand même) le rôle que leur audience sur Twitter a joué dans la propagation du clip contre Nestlé.

(Cette opération est d’ailleurs désormais un véritable cas d’école, autant en ce qui concerne la « viralité » de la chose, que le « Community Management » de pages facebook.)

Aujourd’hui, Greenpeace franchit un nouveau pas dans le « web-activisme » contre Nestlé (c’est leur cible en ce moment, cherchez pas). Lisez plutôt :

En marge d’autres actions au siège de Nestlé à Francfort (banderoles, sitting, etc.), Greenpeace Deutschland ramène un Camion surmonté d’un écran géant, diffusant un twitter-wall rassemblant tous les tweets comportant le hashtag #nestle. Permettant ainsi aux internautes de s’exprimer directement face aux fenêtre des dirigeants de la firme qui exploite le plus d’huile de palme au monde.

(pour ceux qui crient au fake, Greenpeace a déjà updaté sa page presse)

© Andreas Varnhorn/Greenpeace

Et voilà le Wall en action :

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12 Feb 2010 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Petit précis de Google Buzzing (RESPAWN)

L’évènement de ces derniers jours (d’avant-hier en fait) c’est Google Buzz.

Bon, en gros, Google a programmé une conf au Googleplex afin d’annoncer de nouveaux services. Les rumeurs quant à elles, annonçaient que Gmail allait se transformer en un réseau social et tuer facebook ET twitter.

Google annonce alors la sortie de Google Buzz, service interfacé avec Gmail (et c’est très important), qui propose aux utilisateurs de la messagerie de buzzer en postant des statuts au contenu relativement riche (image, vidéo) à la Facebook, mais aussi de synchroniser, enfin plutôt de récupérer différents services (Twitter, picasa, flickr, n’importe quel flux RSS et surtout la liste de partage de Google Reader).

Le statut est tout ce qu’il y a de plus classique : on peut commenter, liker et partager.

L’accès au service se fait donc via l’interface de Gmail, mais il existe également un site dédié pour les smartphones (iphone et androïd uniquement). pour les autres, on peut buzzer via Google Maps, on en reparle plus bas.

Voilà pour les fonctionnalités, le service est extrêmement fluide, et bien sûr en temps réel (IN YOUR FACE ZUCKERBERG).

Chose importante : les flux RSS et le flux Twitter (qui lui aussi fonctionne comme un RSS) sont vraiment longs à être rapatrié, c’est super chiant (on dirait twitterfeed). Aucun problème pour la liste de partage Google Reader, c’est quasi instantané.

Passons maintenant aux choses sérieuses.

Je compte aborder deux aspects du service ici. Tout d’abord, nous parlerons des astuces et tuto afin de rendre le service plus agréable, car malheureusement, Google Buzz souffre de quelques dysfonctionnements. Puis nous parlerons de l’aspect « usage » de Google Buzz, à quoi sert-il vraiment ? Comment le « classer » par rapport aux autres réseaux ? Quels usages peut-on en faire sur le long terme, si long terme il y a.

Google Buzz : astuces et tutos pour une meilleure utilisation

On parle ici de l’interface intégrée dans Gmail.

Les filtres

La première chose qui m’a choqué est l’arrivée de tous les buzz et commentaires dans la boite de réception. C’est con. L’onglet Buzz est juste en dessous de celui de la boîte réception, il possède lui aussi un compteur de buzz non lus, pourquoi de tels doublons ?

Alors oui, d’accord, pour les notifications, savoir qui a commenté mon buzz, etc. Mais franchement, qui a encore ses notifs par mail activées sur facebook ?

Deux manips possibles pour remédier à ça, toutes deux utilisent les filtres de gmail :

  • - La première vous permet de virer tous les mails de notifs de Gbuzz. Vous ne saurez plus si on a commenté sur vos buzz, mais pour ceux qui vont checker le service souvent, ça ne pose pas de problème (les buzzs non lus sont signalés par une accolade jaune)
  • - La seconde utilise les filtres et les labels, et vous propose de séparer les buzzs et les commentaires en deux groupes distincts, afin d’alléger la boîte principale, tout en gardant un oeil sur tous les buzz qui vous concernent.

Le système follower / Following et la faille du profil public

Il faut bien avoir à l’esprit que ce système n’est pas nouveau (chez Google je veux dire, en dehors de twitter) il est en effet directement hérité de Google Reader. Pour ceux qui ont l’habitude de l’aggrégateur, et si vous l’utilisez régulièrement, vous savez que vous pouvez chercher des gens (par nom, par mots-clefs, ce sont leurs Google Profiles qui sont indexés) et décider de les suivre, afin de profiter des éléments qu’ils partagent.

Google Buzz reprend donc cette liste ainsi que vos Google Contacts et les follow automatiquement. Et c’est là que ça devient dangereux. Votre Google Profile est créé automatiquement (s’il n’existait pas déjà). La première chose à faire est donc de configurer ce profil, de savoir quels infos vous voulez divulguer.

On a parlé de faille ce matin, pour les journalistes, les entrepreneurs, les RP, car tous les contacts de leur répertoire étaient divulgués : on voyait publiquement sur leur Google Profile leurs followings (pas malin, Google, sur ce coup, ça craint).

Donc, pour gérer tous les problème de privacy, le nom qui doit s’afficher, etc. Faîtes un tour sur votre Google Profile.

Parlons maintenant des autres interfaces pour utiliser Google Buzz

Buzzer avec Google Maps, depuis un smartphone.

L’atout principal de Google Buzz, c’est qu’il permet de géolocaliser vos Buzz. Il va donc de soit d’utiliser Google Maps pour buzzer en toute mobilité.

Dans un premier temps, on met l’application Google Maps à jour sur son smartphone. Ensuite, trouvez « Données Géo » dans les options et cochez Buzz. A ce moment là, les petites bulles vont apparaitre sur votre carte, pour peu que des gens buzzent dans votre neighborhood.

Deux méthodes pour buzzer depuis GMaps :

  • - Options > Poster un buzz : le buzz apparaitra sur votre position (et pas autre part), vous pouvez aussi prendre une photo (sur Nokia en tout cas, ça n’a pas l’air dispo sur Iphone). Attention cependant, impossible de supprimer ou d’éditer un buzz depuis une autre interface que celle intégrée dans Gmail.
  • - Pointez votre curseur sur une institution, un magasin, un restau, un bar ou n’importe quel bâtiment, pourvu qu’il soit référencé dans Google Maps, cliquez sur ce lieu et postez un buzz, avec ou sans photo.

Google Buzz  : quels usages pour ce nouveau dispositif social ?

Concrètement, à quoi sert Google Buzz ? Twitter ou Facebook-like ? Plutôt Friendfeed si l’on en croit les réactions des utilisateurs. Oui, Google Buzz est un aggrégateur de réseaux sociaux : twitter, flickr, picasa, youtube, sites web, mais surtout Google Reader.

Ce qu’aurait dû être Google Reader.

Car, je le confesse, Google Buzz est pour moi une amélioration de, ou plutôt ce qu’aurait dû être Google Reader. D’ailleurs, Google ne s’en cache pas sur son blog. On retrouve donc toute les fonctionnalités du service, mais généralisées aux utilisateurs de Gmail.


Qui sont les utilisateurs du service ? Les utilisateurs de twitter d’abord, l’info s’étant répandu comme une trainée de poudre sur le site. Google Buzz a été testé, mais pas forcément approuvé. Nombre d’utilisateurs ont eu vite fait de désactiver la nouvelle fonctionnalité intégré dans Gmail.

Mais l’utilisation de Gmail n’est pas le seul apanage de cette communauté sectaire que sont les utilisateurs de Twitter, ainsi on a vu apparaître quelques messages hésitants d’internautes « lambda » parmi le bordel que commençait à mettre les loleurs : deux mondes se sont rencontrés (c’est beau).


Un forum en temps réel. Et sans modérateurs.

Que poster alors sur ce service ? Je raconte ma vie, je partage de l’info, je la joue comme sur twitter ? Surtout pas. Là où sur twitter, un message lancé à la mer est obsolète en 5 minutes, sur GBuzz le même message peut remonter votre Timeline 15 jours après. Pourquoi ? Tout simplement car on a  la possibilité de commenter un Buzz, ce qui a pour effet de le faire remonter en haut de la Timeline, comme sur nos ancêtres les forums.

D’ailleurs on risque de voire dans un court laps de temps, des boulets se faire insulter pour avoir « upper » un Buzz trop vieux.


Les usages vont aussi être influencés par le système following/follower.

Sur Twitter, le système est plus souple, et le service est vraiment basé sur ce concept : votre Timeline est construite en fonction de qui vous suivez. Suivre de nouvelles personnes, ne plus en suivre certaines, est réalisable d’un clic. Sur GBuzz, je trouve la démarche plus raide, sachant que le système est d’abord basé sur nos contacts. De plus, je pense sincèrement que les Buzz qui perdureront ne seront pas nombreux, on ne verra sur nos Timeline que les Hot Topics buzzés par des « influençeurs » capitalisant le plus grand nombre de followers en commun, et que la conversation se déroulera en commentaire (voir en chat).

Ainsi, il sera possible de discuter avec à peu près n’importe qui pourvu que vous suiviez une personne identique, et que cette personne ait une certaine notoriété. En effet le bruit est tel qu’il est inutile de suivre 250 personnes, puisque ce seront toujours les buzz à succès, avec une fréquence de commentaire soutenue,qui vivront toujours à la Une.

Alors GBuzz est un prolongement de GReader, est-ce que ça veut dire que le service va se transformer petit à petit en aggrégateur social ?

Non je ne pense pas. Pour moi, il est toujours plus simple de consulter des articles dans GReader, sachant que lorsqu’on commente dans ce dernier, cela apparaît aussi dans GBuzz (voir image plus haut). Les conversations sur les articles partagés se feront donc sur GReader (au grand dam des bloggers) tandis que les conversations initiées par des utilisateurs auront plus tendance à émerger sous l’interface de GMail.

Une troisième composante/interface : la géolocalisation sur GMaps.

On l’a vu plus haut, GMaps sur smartphone permet de buzzer à propos d’un bâtiment ou par rapport à sa position. Je consulte la carte régulièrement, et elle est lentement en train de se transformer en une mosaïque de petite bulle représentant des buzz géolocalisés. Je ne sais pas si Google a prévu une date de péremption à ses buzz, mais je pense que la carte risque rapidement de devenir illisible.

En tout cas c’est une bonne manière de critiquer/recommander un endroit. Le seul point noir, et je trouve cela vraiment dommage, c’est que les buzz ne soient pas (encore ?) intégrés dans le Google Maps accessible depuis un navigateur et un bon vieil ordinateur.

Une dernière, facile : Google Buzz va-t-il connaître le flop de Google Wave ? Cela m’étonnerait. Tout simplement car il est intégré à Gmail. Est-ce qu’il se passe une journée sans que vous ne consultiez vos mails ?

C’est en cela que Google a retenu la leçon de Wave.

On peut, pour finir, se poser la question du placement des marques dans ce nouveau réseau. Pour l’instant je ne leur en vois aucune : le système de followers/followings moins souple que sur twitter (on fait aussi beaucoup plus gaffe, on est sous Gmail quand même, et mail=vie privée) laisse aux marques beaucoup moins de marge de manoeuvre pour nous notifier. C’est d’ailleurs pour cela que Facebook (système d’amitié réciproque, encore moins souple) a mis en place les Fan Pages. Ça m’étonnerait qu’on voit ça un jour sur GBuzz, d’autant que pour l’instant, la pub contextuel suffit à Google.

BISOUS.

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05 Dec 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Comment personnaliser votre Fan Page Facebook

Facebook est devenu la plate-forme préférée des marketeux pour toucher le grand public. De fait, il est primordiale pour une marque d’être présente sur facebook, et cela via une Fan Page.

Nous allons voir en quelques points le meilleur moyen d’optimiser visuellement votre page, pour l’inscrire dans l’identité visuelle de votre marque.

Quelque chose d’évident dans un premier temps, mais souvent oublié, puis un second point un peu plus technique. Let’s go.

La visibilité de votre avatar/logo

Sûrement l’élément le plus important de la landing page, c’est l’avatar ou le logo de votre marque. Facebook vous permet d’uploader une image d’une taille de 200×600 pixels, profitez-en !

victoria-page-facebook

La Landing Page

Comme son nom l’indique, la Landing Page sur Facebook, est la page sur laquelle vos visiteurs vont atterrir lorsqu’ils vont suivre votre lien ou un résultat de recherche. Si vous pensez que le visiteur va obligatoirement tomber sur le Wall, vous vous trompez lourdement : vous avez cliqué sur l’image de la Page Victoria’s secret ?

Oui, vous tombez directement sur la page « Spotlight », et ce n’est pas le Wall.

Nous laissons de côté pour l’instant le fait que cet onglet soit étrange, puisqu’il ressemble à une page HTML personnalisée, pour nous concentrer sur la Landing Page.

C’est en réalité extrêmement simple, il suffit de se rendre dans Edit Page puis sur Edit en dessous de Wall Settings et, dans le menu déroulant de Default Landing Page, sélectionner l’onglet que vous voulez.

pepito-landing-page

Créer un onglet personnalisé avec la Static FBML App

Cet onglet personnalisé que nous avons vu plus haut est en fait généré grâce à une application appelée Static FBML App.

Pour l’installer, cliquez ici (ou faites une recherche dans facebook) et cliquez sur Add to my page. L’application apparait alors dans la partie administrateur de votre page. En cliquant sur Application Settings, vous pouvez ajouter un nouvel onglet, puis, en cliquant sur Edit, vous pouvez changer le contenu et le titre de votre onglet.

Et c’est là que ça devient intéressant puisque le FBML, en plus d’être le langage de programmation de Facebook, supporte très bien du HTML simple (pas besoin de balises <html> et <body>). Mais c’est effectivement le FBML qu’il est primordiale de gérer ici. Heureusement, c’est un langage plutôt simple à maitriser pour qui à quelques connaissance en HTML, XML ou PHP.

De plus, Facebook met à disposition des développeurs un Wiki très complet sur les différents tags que proposent le FBML. Sachez donc que vous pourrez rajouter diverses applications, des boxs de commentaires, du contenu flash ainsi que toutes les modules que l’on retrouve sur Facebook.

Vous l’aurez compris, l’enjeu principal est d’associer le FBML à un habillage HTML et de jouer avec les Landing Pages, en fonction de votre stratégie.

Dans l’exemple ci-dessous, la Landing Page d’Harley Davidson nous propose immédiatement d’inviter des amis à devenir fan de la marque, cliquez donc :

harley-landing-page

Autre exemple, moins judicieux à mon avis, celui de Coca-Cola qui demande à l’utilisateur l’accès à son profil sans vraiment qu’il sache dans quel but :

coca-cola-landing-page

Vous avez maintenant un petit aperçu de la façon dont les marques construisent leurs Fan Pages, il ne vous reste plus qu’à construire la votre :D

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29 Nov 2009 in Réseaux sociaux

e-nécrologie

Je trouve ça marrant d’imaginer des situations suite à la mort d’un proche, à l’heure du tout numérique. Chercher les situations qui pourraient se révéler embarrassantes à cause de notre dépendances à l’informatique. Quelques exemple.

Son mari vient de mourir. Ça craint, il était jeune, un peu trop stressé peut-être. En plus il était créa en agence de pub, pour dire comme c’était un mec à la cool. Elle est triste, mais elle est jeune aussi, elle passera vite à autre chose. D’ailleurs, elle aimerait bien récupérer son Iphone 3GS de 16Go, qui est quand même pas mal. Mais à chaque fois qu’elle le branche sur son Macbook, toujours le même message :

sync-warning-ipod-erase

Elle ne clique jamais sur Effacer, synchroniser, elle culpabilise trop. Effacer. Synchroniser.

Vu qu’elle commence à pleurer, elle se dit que quitte à ouvrir les vannes, autant y aller à fond en regardant les photos et vidéos des vacances de l’an dernier sur le PC du mort. Mais quand Windows s’ouvre, elle se rend compte qu’elle n’a jamais su son mot de passe. Fais chier.

Ajoutez à cela ses followers agaçant dont elle reçoit les replies sur l’Iphone …

twitter-mort

Elle aimerait bien l’éteindre, mais sans code PIN, impossible de le rallumer …

C’est rigolo hein ? Et je suis sûr qu’il y a vachement d’autres situations du genre, bien embarrassantes, facebook, toussa.

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27 Nov 2009 in Réseaux sociaux

Pourquoi Frederic Lefebvre s’est fait ban de twitter


lefevbre-out-of-twitter

Ce plaisant loltoshop a été réalisé par henrymichel

Fact : le web n’aime pas Frederic Lefebvre

Nicolas Sarkozy l’avait bien senti lorsque cette interview de Fredo avait fait jaser devant les écrans.
Prudent, le président a mis la douce Nathalie Kosciusko-Morizet au numerique, faisant ainsi taire ceux qui prédisaient un avenir digital à celui qu’on appelait alors le chien de garde de l’UMP.

Dommage, il avait des prédispositions. Rappelez vous : son frère lançait sa première startup dans une cave de Paris au début de l’ère internet, et Fred participait à l’aventure. Vous savez ça me fait penser à la page wikipédia de Loïc Lemeur. Interrogé sur la définition du web 2.0, Lefebvre répond du tac au tac, sans sourciller. Non, je plaisante. Même s’il faut avouer qu’il n’était pas préparé à la question et que c’est un petit peu injuste, c’est la première image que le geek aura de lui.

IL NE SAIT MEME PAS CE QU’EST LE WEB 2.0 LOL FAIL WOOT WTF CE N00B.

Attention fredo, le geek est condescendant (plus que toi) quand on touche à son domaine d’expertise, ça se vérifie au quotidien, lol il sait pas c’est quoi un meme.

Twitter, c’est la mafia trece

Il faut dire qu’il est encore moins aisé d’intégrer une communauté aussi hermétique que twitter, où, comme beaucoup d’endroit sur le net, l’ancienneté compte beaucoup.
Le respect des ainés, de ceux qui étaient là avant, est suivi scrupuleusement et de façon tacite : pas besoin de le dire, on sait qu’il faut pas faire chier les anciens et ceux qui ont des grosses bites. Tout le monde sait ça. Ces communautés sont hiérarchisées comme des mafias et leurs parrains possèdent l’influence qu’on leur connait.

Alors faut pas s’étonner que Fredo, du haut de ses idées préconçues, de ses jugements sur un monde qu’il ne connait pas, se fasse tomber sur le coin de la gueule. Vaut mieux entrer par la petite porte. Ou être une fille. On tape pas les filles sur twitter, y’en a pas assez.

Ses antécédents ne jouent franchement pas en sa faveur : comment aurait-il pu réussir son entrée ?

Déjà fredo, si t’as un conseiller en comm’ digital, ben tu l’écoutes. Si c’est lui qui t’as conseillé ça, prends un gars qui connait le milieu : on envoit pas Pujadas en banlieue, on envoit Roselmack (lol). Enfin, si c’est Jaques Séguéla, créé lui un compte en secret, et quote le toute la journée. Tu te construiras alors un bon capital sympathie : on l’aime encore moins que toi.

Ensuite, joue la humble. Je sais, ce n’est pas ce que Chuck Norris ferait, mais prend sur toi un peu. Regarde nkm, elle prend son temps, elle observe, résultat : elle se fait shooté par le sex-symbol de la bogossphère et commande son blog chez des pointures, elle est pro-hadopi pourtant tout le monde est amoureux d’elle.

Dernier conseil gros, observe. Sur twitter, la population est principalement constituée de communiquants, de geeks imbus d’eux même (aka blogueurs high-tech), d’henrymichels et surtout de journalistes. Alors toi, t’arrives à la Fonzy, ni bonjour ni merde, coup pied dans le juke-box et gros lien bien sale qui veut dire « bien fait pour votre gueule les journaleux » accompagné d’un commentaire qui le dit effectivement. T’es idiot ou t’es payé pour que les gens te haïssent, c’est pas possible.

Le fait est qu’à force de chercher des noises à des leaders d’opinion qui totalisent à eux seuls au moins 10 000 partisans, tu finis par être ban de twitter parce que ces 10 000 mecs ont cliqué sur le bouton « ce type là fait chier », c’est la démocratie, certe un peu sadique, mais la démocratie quand même.

Je ne m’étendrai pas sur le fait que tu pavanes ensuite sur facebook, essayant de sauver ta face auprès de tes fans, inventant des fausses réglementations de twitter, un peu d’humilité, merde.

Report for spam : la kalachnikov du pauvre

Bref, ce qui m’intéresse surtout est cette nouvelle façon de signaler son mécontentement sur twitter. Vincent Glad nous parle en plaisantant d’un #spamthursday, pour marquer le coup. Le principe étant de choisir un compte tout les jeudis, et de réitérer la procédure.

spamthurday

C’est de l’humour, mais ça me fait un peu peur, car pour commencer, ce n’est pas une arme que tout le monde peut utiliser, c’est une arme qui est entre les mains des comptes les plus influents. Ça veut dire quoi ? Ça veut dire qu’on est à l’aube d’instaurer la notion de pouvoir sur twitter. Et moi ça me fait flipper qu’un type puisse dire « on élimine ce mec » et que tout le monde le fasse. Heureusement, les gens sont intelligents, ils ne le feront pas :S

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18 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux Web

Plugins wordpress : twitter, twitpic et Greader

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Les habitués du blog (j’ai compté, vous êtes quatre) auront remarqué les récents changements sur le blog, notamment dans la sidebar, mais pas que.

En effet, j’ai installé trois plugins dont l’utilisation me démangeait depuis un certain temps. Les deux premiers concernent twitter, qui occupe clairement les trois quarts de mon temps et le troisième (qui n’en n’est pas un, en fait, mais j’explique après) lié à la refonte récente de ma (Simone) veille (huhuhu).

Allez, petite overview :

Tweet Blender

tweet-blender

Ma problématique était la suivante, il fallait que je trouve un moyen de faire apparaître certain tweet sur mon blog, des tweets que j’aurais sélectionné, avec un hashtag, par exemple.

Concrètement, les tweets que je voudrais afficher dans ma sidebar, que je voudrais partager avec mes 4 habitués, il suffirait de rajouter le hashtag #paperboyz, et hop, ça s’afficherait. Et bien figurez vous que j’ai tout de même bien galérer pour le trouver ce plugin, savez-vous pourquoi ? A cause des mots-clefs.

Ben voui, je cherchais bêtement « hashtag plugin wordpress twitter » sauf que ce plugin est référencé sur le mot « tweet » et pas « twitter« , sont pas malins les mecs quand même. Bref, le plugin est super efficace, une sorte de shaker où l’on peut ajouter autant de mots clefs, hashtags ou usernames que l’on veut et qui nous sort un feed super fluide, avec petites animations en mouseover et tout, hein.

Option sympathique : il vous créé une page qui permet de rassembler tout votre feed (en partant du principe que vous n’en avez affiché que 4 ou 5 dans la sidebar).

Bref, Tweet Blender est un must-have, n’hésitez plus.

My Twitpics

My-twitpics

Le plugin de base, tout con, affiche vos twitpics les plus récentes dans la sidebar. Je twitt beaucoup en outdoor (lol) et je prends plein de photos avec mon n85: ce plugin, c’est du pain béni pour les mecs comme moi. D’ailleurs, si des devs me lisent, j’adorerais un affichage type lightbox, avec le tweet en titre. Allez s’il vous plaît.

Google Reader

google-reader-clip

Oui, c’est pas un plugin je sais. En gros quand je lis mes flux RSS, je peux réagir de trois façons possibles :

  • - Soit je « star », c’est à dire que je clique sur l’étoile, ce qui signifie pour moi « lire plus tard ».
  • - Soit je le partage sur twitter ou sur facebook (suffit de rajouter ses comptes dans les paramètres, j’vais pas vous faire un tuto quand même ?)
  • - Soit, et c’est ce qui nous intéresse, je le rajoute à ma liste de partage (disponible à cette adresse).

La liste de partage, c’est tout simple, c’est une page public où je partage les flux qui m’intéressent. Le problème, c’est que c’est tellement peu utilisé, que personne n’y va jamais, dommage, c’est très utile, on peut même suivre des personnes via l’interface de Google Reader.

Bref, l’idée est donc de rajouter un gadget google sur le blog, pour que mes partages apparaissent dans la sidebar. Bien sur, Google a tout prévu, puisqu’il suffit d’aller sur Google Reader, puis dans « paramètres de partage » (« sharing settings »), là vous scrollez tout en bas et vous cliquez sur « ajoutez un extrait sur mon blog » (« add a clip to my site »). Vous paramétrez et copier coller le code, le tour est joué.

En fait, le truc que j’aime dans le web et dans la vie (mais roukho en parle mieux que moi) c’est que tout soit synchronisé, c’est de pouvoir partager mes sources avec tout le monde, vers plusieurs plate-formes à la fois, à partir d’une même ou de plusieurs interfaces et de façon totalement intuitive, c’est le kiff ultime, ça me fais jouir.

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14 Nov 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Ma veille à zéro + Netvibes Wasabi Edition

Note : j’écris cette article au fur et à mesure que j’expérimente. Enfin je veux dire, une fois que l’article est publié, j’y retouche plus, mais à l’heure où je l’écris, je le fais au fur et à mesure … Enfin, vous m’avez compris, quoi.

netvibes6

Marre de tous ces blogs que je ne lis plus, mes centres d’intérêt qui ont changé, qu’est ce que c’est que ce blog qui ne balance plus son flux complet ??

Bref, z’avez compris, je fais tabula raza de mes flux rss, je me désabonne de tout et en profite pour tester le nouveau Netvibes, Wasabi Edition.

Etape 1 : « séléctionner tout, se désabonner »

J’ouvre donc Google Reader, et je me désabonne de tout mes flux e n supprimant tous les dossiers. Voilà, sans faire de sauvegarde. Je pars du principe que si un blog me plaisait, il va me manquer, donc pas besoin de tout noter.

Si je ne vous suis plus depuis aujourd’hui : séléction naturelle les gars, désolé.

Mais soudain, il se passe un truc plutôt ouf, je me retrouve abonné à 21 sites & blogs en fonction de mes affinités. Quelles affinités ? J’ai tout supprimé ! Comment Google peux savoir ce qui me plaît ou pas ? Je me dis alors que j’assiste à une des premières applications du Social Media Search, puisque je me retrouve abonné aux blogs des gens que je suis sur twitter ou qui sont mes amis sur facebook. Trop fou.

Du coup, remerciez Google si je vous suis actuellement, ça ne faisait peut être pas parti de mes plans initiaux.

Etape 2 : « de la bière, des pizzas »

Ensuite ? Et bien ensuite, il ne me reste plus qu’à aller visiter ces blogs intéréssants qui m’accompagnent d’habitude, mais pas que. Ca fonctionne comme une MP3thèque : à côté des Doors, on a bien envie d’accueillir du Of Montreal, donc à côté des impérissables de la blogo, on s’abonne à des petits nouveaux en attendant de voir ce que ça donne.

Il y a tout de même certaines règles à respecter : si le flux est tronqué, je délaisse. Je sais que certains d’entre vous procèdent en parcourant uniquement les titres, puis lisent les articles qui les attirent. Du coup, un flux tronqué ne les dérange pas. Ce n’est pas vraiment mon genre. De plus, et cela m’amène à ma règles numéro 2, j’ai une vie sociale, les rares moments où je peux lire mes flux sont dans le métro. il me faut donc des billets complètement lisibles. Alors faîtes pas chier.

Bon, c’est long ça, hein, ça peut prendre plusieurs jours (je sais, plusieurs jours de bières et de pizzas, c’est pas facile) et surtout CE N’EST JAMAIS FINI : on est jamais à l’abris de bonnes surprises (ni de mauvaises d’ailleurs), alors comme sur twitter, on follow et on defollow en continu.

Le mieux c’est d’organiser tout ça en dossier, avec des titres pertinents. Avant j’avais un dossier « Blogs » où je mettais les blogs agréables à lire, les blogs de vrais gens, les blogs que je préfère. Du coup, j’avais tendance à mettre un nouveau blog dans cette catégorie, même si le truc parlait que de musique. Je le mettais pas dans « Musique » parce que je savais que je le lirais plus volontier s’il était dans « Blogs ». Ouais, c’est un peu psychotique comme comportement.

Du coup, dans la version 2.0 de ma veille, le dossier « Blogs » s’appele « Blogs I like to read », et ça change tout bien sûr (si vous y êtes vous avez rudement de la chance).

Un truc aussi : si le flux est tronqué, mais que le site est vraiment intérressant, je choisis la newsletter.

Etape 3 : « reculer pour mieux sauter »

Bon, maintenant que j’ai tous mes flux, je vais pas m’étaler sur comment fonctionne Google reader, puisque c’est à mon sens le meilleur agrégateur de flux RSS ever, et que ce bel outil s’arme de jour en jour de nouvelles fonctionnaltés dont je reparlerai un jour.

Bref, pour tester Wasabi, je dois me faire une page Netvibes. Je vous le dit tout de suite, je déteste cet outil tellement il est inutile. Aucune synchro avec rien (la base du clouding), des gadgets plus inutiles les uns que les autres, … Quelle différence avec une page iGoogle, qui intègre bien mieux les services de Google que j’utilise et qui est bien moins lourd. Le seul avantage de la page Netvibes est de pouvoir la rendre publique, beaucoup d’entreprise l’utilise d’ailleurs.

Je pense que Netvibes est vraiment un service passé de mode qui ne permet pas à l’utilisateur de profiter pleinement de possibilités que d’autres services offrent. D’où, à mon avis, la sortie de ce « Wasabi Edition » qui permettrait de donner un coup de jeunes à Netvibes, et j’espère un outil à la hauteur de ce que propose Google.

Quoiqu’il en soit, je n’ai pas le choix : je dois me créer un compte Netvibes pour profiter de Wasabi.

netvibes2

Je procède de la manière suivante :je créé un premier onglet avec météo, twitter, facebook, le gadget qui me permet d’avoir tous mes services google, ainsi que quelques conneries comme voyage-sncf et des pos-its. Ensuite je créé un nouvel onglet, puis j’y importe mon opml. Oui, j’ai préalablement downloadé l’opml de GReader sur mon PC, puis je l’upload chez Netvibes, trop logique.

Vous vous rendez bien compte de ce que ça veut dire ? Dès lors que je modifierai mes flux RSS, je serai obligé de le refaire manuellement chez Netvibes. Bienvenue en 2001.

netvibes1

Bref, Netvibes m’importe mon opml en me créant un onglet par dossier, ce qui est plutôt pas mal.

Etape 4 : ?????????

Bon, la « révolution » que nous promet Netvibes avec Wasabi, c’est l’apparition du Smart Reader, sorte de … Google reader en fin de compte, qui permet de switcher de la vue « un-widget-par-flux » actuelle de Netvibes à la vue Smart Reader, qui permet de réunir tout les flux en un seul widget. Les avantages sont évidents : on gagne clairement en rapidité (moins de JS) et en ergonomie, surtout avec 300 flux à lire.

netvibes3

En pratique on se retrouve avec un Google Reader-like, sauf que :

  • - Impossible de foutre le Smart Reader sur un onglet, et garder les widgets sur un autre. C’est soit les onglets et leurs widget, soit le smart reader en tant qu’unique page
  • - Les flux sont classés selon vos onglets : en gros, avec l’opml importé de votre reader, pas de soucis, vous gardez vos catégories sur la gauche.
  • - Impossible de choisir un blog en particulier, vous devez vous taper tous vos articles d’une certaine catégorie, le tout mélangé par chronologie. Le plus étant que les favicons apparaissent, ça facilite la tâche, mais quand même, c’est pas logique. Je dis n’importe quoi, on peut le faire, suffit de déplier la catégorie.
  • - De bien belles initiatives, tel que le « lire plus tard » et la vue mosaïque, très utiles pour certain blog de graphisme/design

netvibes4

Une très très bonne surprise dans l’ensemble; rapide et tout (même si je sais pas encore ce que ça donne avec moult flux), avec des options à la cool (ce « lire plus tard » me plait beaucoup), et un bouton « partage » qui n’a rien à envier à Google reader.

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Etape 4 : Profit.

Vraiment très bonne surprise, même si la gestion public/privé de Google me plaît mieux et chez qui j’ai pris mes repères, je ne peux nier qu’avec Wasabi, Netvibes a plutôt bien réussi sa reconversion. Je risque de la tester encore quelques temps avant de quand même l’abandonner, tant que je n’aurais pas la possibilité de synchroniser mes flux (bordel, les mecs, je suis sûr que c’est pas compliqué, tout le monde le fait).

C’est de la flemme tout ça, comme pour feedly, qui n’a pas de version pour Chrome, c’est formidable feedly, pourtant. Rhaaaa.

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30 Oct 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Petit précis sur les listes twitter

Youhou l’évènement de cette fin de semaine sur twitter, ben c’est les listes ofc. Après la guéguerre des invits Google Wave, c’est la nouvelle question twitèrienne : Are you on a list ?

Elles sont traîtres ces listes hein ? Ben ouais, avec Google Wave, t’as pas d’invits soit parce que tu t’y es pas pris assez tôt pour réserver, soit parce que tes amis sont aussi nuls que toi.

Avec les twitter lists, c’est le comble : tu as la fonctionnalité, oui, tout le monde l’a, mais tu n’es listé nulle part. Argh.

D’aucuns pensent qu’il y a là un nouvel outil pour se mesurer la quéquette, ce qui est vrai. M’enfin bon, ce seront toujours les mêmes qui auront un gros zizi : les techno-geek plus ou moins sponsorisés et les loleurs en série.

Petit point technique, comment fonctionne une liste ?

De prime abord, je pensais avoir à faire avec un service déjà existant, mais désormais intégré dans twitter. Si si, un truc du genre tweepml ou wefollow. En fait il n’en ait rien : quand vous allez cliquer sur « Follow the list », vous n’allez pas suivre chacun des membres présent dans cette liste, non, vous allez suivre cette liste en tant que Timeline bis.

C’est à dire que le membre que vous ne suiviez pas et qui fait parti de cette liste, la seul façon de le suivre désormais, c’est d’aller voir la timeline de cette liste, ou de follower manuellement ce membre.

Quelle différence entre « Follower une liste » et juste aller voire cette liste ?

Aucune. Juste des facilités.

Deux avantages de « follower » une liste :

  • Faire plaisir au type qui l’a créé
  • Rajouter un raccourci vers sa home

Oui, mais moi, avec Tweetdeck, je pouvais déjà faire des groupes ?

Tout à fait. La seule différence ici, c’est que l’on peut suivre une liste sans suivre ses membres, ON PEUT LES ESPIONNER.

Comment me « détagguer » d’une liste ?

Blocker son créateur, bien fait.

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27 Oct 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Google Social Search é vou.

Salut, salut,

Ouais, pas trop présent ces derniers temps, mais je ne compte pas vous faire le couplet « trop de boulot, oulala le blog é vou », même si c’est vrai.

Non, aujourd’hui je vais juste essayer de révolutionner (avec mon copain Google) vos habitudes de recherches, en vous montrant comment activer et utiliser Google Social Search.

Vous avez du le voir si vous êtes pas trop des blaireaux, Google va prochainement indexer le contenu des réseaux sociaux, et ceci, en temps réel (oui c’est en gras pour pas que vous me disiez « mais il le fait pas déjà? » et pour ne pas que je vous réponde « pas en temps réel »)

Donc en gros ça veut dire quoi ? Ben ça veut dire que si vous parlez de « est-ce que les fruits c’est bon ? » depuis deux minutes sur votre statut Facebook et que moi je tape « est-ce que les fruits c’est bon ? » dans Google, ben y’a de grandes chances que je tombe sur vous (bien qu’à mon avis, j’aurai plus de résultat en tapant « esskeu lé frui c bon ? »).

facebook-status

« Holalala mais ma vie privée toussa, déjà que facebook fait des pubs pour coca-cola avec des photos de moi en Afghanistan, moi chupadaccord hein ? »

Alors oui mais déjà t’es con, retourne cuire du popcorn avec ton blackberry, et puis comme je vais te l’expliquer, Google ne peut pas exploiter des données privées sans te demander ton accord.

Alors oui, comment ça va marcher ?

Bon alors, comme tout le monde, vous avez un compte google ? Une adresse Gmail toussa ? Non ? Ahem …

Bref, il existe une section, qui s’appelle « Google Account« , que personne ne remplit jamais, parce qu’en fait ça sert pas à grand chose, à part pour Google Latitude. Et ben maintenant, c’est tout à fait utile, et c’est tout à fait important de le faire, sinon Google Social Search, et ben ça servira à keudal.

Alors dans ce profil, à part mettre une photo, des blagues à Google et les pays que l’on a visité, on va pouvoir préciser les réseaux sociaux sociaux que l’on utilise et fréquente, et par la même, donner notre accord pour l’indexation des contenus.

google-profil

L’adresse de mon profil google

Google va alors analyser les connections que l’on a avec nos amis, followers et autres contacts, et les afficher dans les résultats de recherche.

Par exemple là, j’ai cherché « facebook » dans le Social Search, du coup je vois les résultats parmi les contenus de Guillaume, puisqu’il est connecté à moi via Gmail, c’est mon buddy.

guillaume-google

Comment activer le Social Search ?

Bien évidemment, cela fait parti des fonctions expérimental de Google pour l’instant, donc pour en profiter, passez en anglais (google.com, puis « allez sur google.com en anglais »), allez sur l’url pour activer le Social Search de Google, allez sur votre Google Account et ajoutez vos réseaux sociaux préféré (vous noterez qu’il faut les ajouter manuellement, j’imagine que ce sera très bientôt proposé par défaut).

Maintenant, lors d’une recherche, les contenus « sociaux » seront intégrés automatiquement. Si les résultats sont trop faibles et qu’il ne s’affiche pas, vous pourrez toujours utiliser la manip’ « Show Options », puis cocher « Social ».

Mais pourquoi ne puis-je voir les statuts Facebook de Guillaume ? Ou ses twitts ?

Tout simplement parce que :

  1. Il n’a pas encore souscrit au Google Social Search
  2. Il n’a pas ajouté ses réseaux sociaux préférés à son Google Account.

D’où la nécessité absolu que tout le monde fasse la démarche, sinon ça sert à rien, m’voyez ?

Voilà ce qu’il vous reste à faire, ajoutez vos réseaux, abonnons nous mutuellement à nos flux Google Reader pour partager notre veille (au chiotte Netvibes) et nous serons dans pas longtemps les maîtres du monde. Et sans déconnez, si avec tout ça vous n’avez toujours pas compris pourquoi c’est extrêmement important d’être visible sur le net, ben retournez enculer des mouches, quoi.

Du coup un de ces quatre, on verra pourquoi le clouding, c’est la vie.

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23 Jul 2009 in Ma vie passionnante Réseaux sociaux

Twitter, Friendfeed, Facebook : je vous chie dessus.

Ayais je suis ivre.

Faut dire que j’étais sur les nerfs en rentrant du boulot. Pourquoi ?

Ben je sais pas. Pas que la journée se soit mal passée, ni que l’appart’ soit en bordel. Est-ce que j’ai les boules de bosser alors que Pauline est en vacances ?

Non plus : elle fait sa part à la maison, course et tout ça.

Alors pourquoi étais-je à ce point énervé qu’il ait  fallut que je me serve un verre ?

- Il est alcoolique, j’en suis sûr …

Pas sûr. Je me remets dans le contexte : j’étais devant cette putain de page blanche de wordpress, en train de me faire lachement rattraper, lachement avoir par ma prétention de la dernière fois :

- Ouais, se prendre la tête sur la ligne éditoriale, c’est bon pour les blogueurs qui ruminent sur leur traf’, moi je fais ça au feeling, je vais rendre ses lettres de noblesse à ce blog, ce à quoi il devrait ressembler depuis le début : à son auteur.

Puis ça m’a énervé. Mais genre grave :

  • - J’vais pas raconter un truc trop perso, les mecs de Facebook vont bader à base de « O mec, bad pa c cool, t pote y son la mdr ».
  • - J’vais pas linker une pub tout droit sorti de mes flux RSS, parce que ça veut dire « Ok, j’ai envie de faire un article, j’ai pas d’idée, j’met ça ». Trop laid, trop facile.
  • - J’vais plutôt aller me servire un verre tiens, et donner un coup de main à Pauline

Alors merde, j’en ai rien à foutre, je blog ce que je veux maintenant, je me saoule à 19h54 si je veux aussi; et Sylvain, le mec sympa qui dit pas de mal des gens, ben desfois il a envie de balancer des tirades acerbes – trempés dans un vinaigre qui ferait fondre les feuilles de salade – sur des statuts facebook tellements niais que je deteste de plus en plus ce réseau de faux culs. Sérieux, je vais plus me géner maintenant.

Rhaaa, même twitter me gonfle : déjà que les blogueurs se touchaient pas mal la quéquette, dans leur petit monde égocentré fait de BL et autre SEO, là avec twitter, l’élite devient encore plus sectaire et aime à bizuter les petits nouveaux.

Ouais, j’ai aussi peur de FriendFeed, qui fait durcir tout les ptits twitterers depuis deux jour parce que deux « influenceurs » ont décrétés que c’était cool.

Je me demande si j’ai bien ma place dans cette blogoshpère, cette twittoshère faite d’apparence, régit par le LOL, le WTF et le « retweet moi je veux des followers ». (Je passe volontairement le « Enooooooorme, j’ai un contrat avec Lagardèèèèère » ou le « Ouais j’suis trop un forçat, s’il vous plaît appelez moi comme ça, j’ai l’impression d’appartenir à quelque chose, même dans ma précarité »).

« Amis » de Facebook, si tu n’as pas compris cette phrase, c’est normal.

Le problème, c’est que cela apparait un peu contradictoire avec le parcours scolaire qui m’attend. Je veux dire, le CELSA, c’est pas comme si j’allais pas bosser trois ans avec des « as de la communication », et tout les aprioris qui vont avec.

Han, cool.

Voila, c’est tout, pas de conclusion, à vous de la faire ou pas, j’men balance. Ca fait du bien en tout cas, go m’en servir un deuxième.

Ah ouais, petite exclu SEO : presque tout mon trafic vient des réseaux « sociaux », d’où le titre qui fait cliquer et qui pourtant n’a rien à voir. Dans le cul.

Moutons de fb, le blog est là : http//www.paperboyz.fr , et ne sera plus synchro au prochaine article.

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15 Oct 2008 in Ma vie passionnante Réseaux sociaux Web

Finis les SocioStyles, place aux SocioGeek

82 % de chance de devenir une star du web 2.0

Une petite enquête-jeu qui va te permettre de savoir si t’es « dans la place » du web 2.0, et si, après tous les efforts que tu as fourni, t’as enfin réussi à te faire un nom sur la toile. Attention les résultats sont awesome (ou pas, comme en témoigne les miens:)

Vous avez 82.00% de chances de devenir une star du web 2.0. Vous etes 41% exhib et 51% aventurier.

(C’est bien ce qu’il me semblait)

Voila mes stats, ouf

Cette enquête collaborative est conduite par faberNovel, Orange Labs et le programme “Identités actives” de la FING. Elle a été imaginée dans le cadre du séminaire ouvert et public « Les sciences sociales et le web 2.0″ qui se réunit tous les mercredi s matins à La Cantine : http://lacantine.org. Cette enquête est menée en partenariat avec Libération.

Toi aussi tu vas devenir une star du Oueb ?

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http://www.paperboyz.fr/wp-content/themes/selecta/selecta