10 Mar 2010 in Je t'apprends trop de truc

De l’art de synchroniser Twitter, Google Reader et son blog. Ah oui, et Facebook aussi.

De l’art de synchroniser Twitter, Google Reader et son blog. Ah oui, et Facebook aussi.

Vous n’êtes pas sans ignorer que je suis constamment à la recherche de la synchronisation ultime. J’ai récemment essayé (vous vous en êtes rendu compte) de synchroniser les réseaux sociaux et outils de veille que j’utilise (bon, juste Google Reader, c’est bon, c’est déjà pas mal). En plus, j’avais promis de vous parler un peu plus des fonctionnalités de ce dernier, même si je l’ai un peu fait dans le truc sur Google Buzz.

Etape 1 : Configuration

Je vais pas revenir sur comment organiser ses flux RSS, je rajouterai juste ceci : mieux que de suivre un blog ou le flux twitter d’un type, suivez le type en question directement sur Google Reader. Mettons que je fasse une veille sur le « digital planning », je vais faire ça :

Grâce à l’outil intégré, je cherche des types à partir de mot-clef et je décide de les suivre après avoir consulté leur photo profil. En plus, avec l’intégration dans le profil de Google Buzz, on peut désormais avoir un petit aperçu de ce qu’ils partagent. Fantastique.

Deuxième chose, le snipplet « Note in Reader », c’est la base de tout.

En faisant glisser ce petit bouton dans votre barre de favoris, vous pourrez partager n’importe quelle page dans votre liste de partage Google Reader (c’est exactement le même bouton qui est utilisé en fin de post pour « partager sur GBuzz »). Quel intérêt allez vous me dire, personne ne la lit ma liste, et tout le monde délaisse Google Buzz. Alors je vous répondrai que vous êtes impatients, monsieurdame.

Etape 2 : Synchronisation des montres

Ici on détaille comment synchroniser cette liste de partage  avec Twitter et Facebook.

Pour Twitter, rien de compliqué : il suffit d’utiliser Reader2Tweet

On s’identifie avec Twitter OAuth, on renseigne son ID Google Reader (ils expliquent très bien comment faire), on fout son API bit.ly si on veut tracker les clics (si on ne met rien, l’appli utilise goo.gl comme raccourcisseur, ce qui est très bien aussi) et on définit le format du tweet.

Important, si on veut synchro avec Facebook, on met le hashtag #fb à la fin, on voit pourquoi après.

Et voilà, à chaque fois que vous utiliserez le « Share With Note » (c’est à dire à la fin de vos flux RSS, dans Google Reader) ou le « Note In Reader » (à partir de n’importe quelle page web), l’appli tweetera votre commentaire. Youpi !

Pour Facebook, on synchronise indirectement, puisque le réseau social bleu récupèrera seulement certains tweets du réseau social vert (c’est pour éviter les répétitions, je joue avec les couleurs, je suis un fou) grâce à SelectiveTwitter. Attendez je vous fait un schéma :

cc Jean-René Craypion

Voilà, il nous reste quoi ?

Etape 3 : Le blog

Le blog donc. Hum. C’est plus galère, je vous avoue. Puis ça dépend de vos envies. Si vous voulez juste l’afficher dans la Sidebar, tournez vous vers la méthode décrite ici (proposée par Google Reader itself). Sur paperboyz, j’ai opté pour un post hebdomadaire semi-automatisé grâce à ce plugin.

Pourquoi semi-automatisé ? Parce que je suis obligé de le lancer manuellement chaque semaine, même s’il me récupère les partage automatiquement, et il ne prend pas en charge la miniature, ce qui est normal.

Bref je me suis rendu compte qu’à cause de mon thème, le SharedItems2WP devenait vite envahissant pour mon blog, j’hésite donc à poursuivre son utilisation. Mais peut-être que votre situation est tout autre, et que vous en ferez une meilleure utilisation que moi.

Et voilà, grâce à toutes ces petites astuces, nous faisons un pas de plus vers la connexion de nos cerveaux, ce qui, je l’ai déjà dit, me fait jouir.

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12 Feb 2010 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Petit précis de Google Buzzing (RESPAWN)

L’évènement de ces derniers jours (d’avant-hier en fait) c’est Google Buzz.

Bon, en gros, Google a programmé une conf au Googleplex afin d’annoncer de nouveaux services. Les rumeurs quant à elles, annonçaient que Gmail allait se transformer en un réseau social et tuer facebook ET twitter.

Google annonce alors la sortie de Google Buzz, service interfacé avec Gmail (et c’est très important), qui propose aux utilisateurs de la messagerie de buzzer en postant des statuts au contenu relativement riche (image, vidéo) à la Facebook, mais aussi de synchroniser, enfin plutôt de récupérer différents services (Twitter, picasa, flickr, n’importe quel flux RSS et surtout la liste de partage de Google Reader).

Le statut est tout ce qu’il y a de plus classique : on peut commenter, liker et partager.

L’accès au service se fait donc via l’interface de Gmail, mais il existe également un site dédié pour les smartphones (iphone et androïd uniquement). pour les autres, on peut buzzer via Google Maps, on en reparle plus bas.

Voilà pour les fonctionnalités, le service est extrêmement fluide, et bien sûr en temps réel (IN YOUR FACE ZUCKERBERG).

Chose importante : les flux RSS et le flux Twitter (qui lui aussi fonctionne comme un RSS) sont vraiment longs à être rapatrié, c’est super chiant (on dirait twitterfeed). Aucun problème pour la liste de partage Google Reader, c’est quasi instantané.

Passons maintenant aux choses sérieuses.

Je compte aborder deux aspects du service ici. Tout d’abord, nous parlerons des astuces et tuto afin de rendre le service plus agréable, car malheureusement, Google Buzz souffre de quelques dysfonctionnements. Puis nous parlerons de l’aspect « usage » de Google Buzz, à quoi sert-il vraiment ? Comment le « classer » par rapport aux autres réseaux ? Quels usages peut-on en faire sur le long terme, si long terme il y a.

Google Buzz : astuces et tutos pour une meilleure utilisation

On parle ici de l’interface intégrée dans Gmail.

Les filtres

La première chose qui m’a choqué est l’arrivée de tous les buzz et commentaires dans la boite de réception. C’est con. L’onglet Buzz est juste en dessous de celui de la boîte réception, il possède lui aussi un compteur de buzz non lus, pourquoi de tels doublons ?

Alors oui, d’accord, pour les notifications, savoir qui a commenté mon buzz, etc. Mais franchement, qui a encore ses notifs par mail activées sur facebook ?

Deux manips possibles pour remédier à ça, toutes deux utilisent les filtres de gmail :

  • - La première vous permet de virer tous les mails de notifs de Gbuzz. Vous ne saurez plus si on a commenté sur vos buzz, mais pour ceux qui vont checker le service souvent, ça ne pose pas de problème (les buzzs non lus sont signalés par une accolade jaune)
  • - La seconde utilise les filtres et les labels, et vous propose de séparer les buzzs et les commentaires en deux groupes distincts, afin d’alléger la boîte principale, tout en gardant un oeil sur tous les buzz qui vous concernent.

Le système follower / Following et la faille du profil public

Il faut bien avoir à l’esprit que ce système n’est pas nouveau (chez Google je veux dire, en dehors de twitter) il est en effet directement hérité de Google Reader. Pour ceux qui ont l’habitude de l’aggrégateur, et si vous l’utilisez régulièrement, vous savez que vous pouvez chercher des gens (par nom, par mots-clefs, ce sont leurs Google Profiles qui sont indexés) et décider de les suivre, afin de profiter des éléments qu’ils partagent.

Google Buzz reprend donc cette liste ainsi que vos Google Contacts et les follow automatiquement. Et c’est là que ça devient dangereux. Votre Google Profile est créé automatiquement (s’il n’existait pas déjà). La première chose à faire est donc de configurer ce profil, de savoir quels infos vous voulez divulguer.

On a parlé de faille ce matin, pour les journalistes, les entrepreneurs, les RP, car tous les contacts de leur répertoire étaient divulgués : on voyait publiquement sur leur Google Profile leurs followings (pas malin, Google, sur ce coup, ça craint).

Donc, pour gérer tous les problème de privacy, le nom qui doit s’afficher, etc. Faîtes un tour sur votre Google Profile.

Parlons maintenant des autres interfaces pour utiliser Google Buzz

Buzzer avec Google Maps, depuis un smartphone.

L’atout principal de Google Buzz, c’est qu’il permet de géolocaliser vos Buzz. Il va donc de soit d’utiliser Google Maps pour buzzer en toute mobilité.

Dans un premier temps, on met l’application Google Maps à jour sur son smartphone. Ensuite, trouvez « Données Géo » dans les options et cochez Buzz. A ce moment là, les petites bulles vont apparaitre sur votre carte, pour peu que des gens buzzent dans votre neighborhood.

Deux méthodes pour buzzer depuis GMaps :

  • - Options > Poster un buzz : le buzz apparaitra sur votre position (et pas autre part), vous pouvez aussi prendre une photo (sur Nokia en tout cas, ça n’a pas l’air dispo sur Iphone). Attention cependant, impossible de supprimer ou d’éditer un buzz depuis une autre interface que celle intégrée dans Gmail.
  • - Pointez votre curseur sur une institution, un magasin, un restau, un bar ou n’importe quel bâtiment, pourvu qu’il soit référencé dans Google Maps, cliquez sur ce lieu et postez un buzz, avec ou sans photo.

Google Buzz  : quels usages pour ce nouveau dispositif social ?

Concrètement, à quoi sert Google Buzz ? Twitter ou Facebook-like ? Plutôt Friendfeed si l’on en croit les réactions des utilisateurs. Oui, Google Buzz est un aggrégateur de réseaux sociaux : twitter, flickr, picasa, youtube, sites web, mais surtout Google Reader.

Ce qu’aurait dû être Google Reader.

Car, je le confesse, Google Buzz est pour moi une amélioration de, ou plutôt ce qu’aurait dû être Google Reader. D’ailleurs, Google ne s’en cache pas sur son blog. On retrouve donc toute les fonctionnalités du service, mais généralisées aux utilisateurs de Gmail.


Qui sont les utilisateurs du service ? Les utilisateurs de twitter d’abord, l’info s’étant répandu comme une trainée de poudre sur le site. Google Buzz a été testé, mais pas forcément approuvé. Nombre d’utilisateurs ont eu vite fait de désactiver la nouvelle fonctionnalité intégré dans Gmail.

Mais l’utilisation de Gmail n’est pas le seul apanage de cette communauté sectaire que sont les utilisateurs de Twitter, ainsi on a vu apparaître quelques messages hésitants d’internautes « lambda » parmi le bordel que commençait à mettre les loleurs : deux mondes se sont rencontrés (c’est beau).


Un forum en temps réel. Et sans modérateurs.

Que poster alors sur ce service ? Je raconte ma vie, je partage de l’info, je la joue comme sur twitter ? Surtout pas. Là où sur twitter, un message lancé à la mer est obsolète en 5 minutes, sur GBuzz le même message peut remonter votre Timeline 15 jours après. Pourquoi ? Tout simplement car on a  la possibilité de commenter un Buzz, ce qui a pour effet de le faire remonter en haut de la Timeline, comme sur nos ancêtres les forums.

D’ailleurs on risque de voire dans un court laps de temps, des boulets se faire insulter pour avoir « upper » un Buzz trop vieux.


Les usages vont aussi être influencés par le système following/follower.

Sur Twitter, le système est plus souple, et le service est vraiment basé sur ce concept : votre Timeline est construite en fonction de qui vous suivez. Suivre de nouvelles personnes, ne plus en suivre certaines, est réalisable d’un clic. Sur GBuzz, je trouve la démarche plus raide, sachant que le système est d’abord basé sur nos contacts. De plus, je pense sincèrement que les Buzz qui perdureront ne seront pas nombreux, on ne verra sur nos Timeline que les Hot Topics buzzés par des « influençeurs » capitalisant le plus grand nombre de followers en commun, et que la conversation se déroulera en commentaire (voir en chat).

Ainsi, il sera possible de discuter avec à peu près n’importe qui pourvu que vous suiviez une personne identique, et que cette personne ait une certaine notoriété. En effet le bruit est tel qu’il est inutile de suivre 250 personnes, puisque ce seront toujours les buzz à succès, avec une fréquence de commentaire soutenue,qui vivront toujours à la Une.

Alors GBuzz est un prolongement de GReader, est-ce que ça veut dire que le service va se transformer petit à petit en aggrégateur social ?

Non je ne pense pas. Pour moi, il est toujours plus simple de consulter des articles dans GReader, sachant que lorsqu’on commente dans ce dernier, cela apparaît aussi dans GBuzz (voir image plus haut). Les conversations sur les articles partagés se feront donc sur GReader (au grand dam des bloggers) tandis que les conversations initiées par des utilisateurs auront plus tendance à émerger sous l’interface de GMail.

Une troisième composante/interface : la géolocalisation sur GMaps.

On l’a vu plus haut, GMaps sur smartphone permet de buzzer à propos d’un bâtiment ou par rapport à sa position. Je consulte la carte régulièrement, et elle est lentement en train de se transformer en une mosaïque de petite bulle représentant des buzz géolocalisés. Je ne sais pas si Google a prévu une date de péremption à ses buzz, mais je pense que la carte risque rapidement de devenir illisible.

En tout cas c’est une bonne manière de critiquer/recommander un endroit. Le seul point noir, et je trouve cela vraiment dommage, c’est que les buzz ne soient pas (encore ?) intégrés dans le Google Maps accessible depuis un navigateur et un bon vieil ordinateur.

Une dernière, facile : Google Buzz va-t-il connaître le flop de Google Wave ? Cela m’étonnerait. Tout simplement car il est intégré à Gmail. Est-ce qu’il se passe une journée sans que vous ne consultiez vos mails ?

C’est en cela que Google a retenu la leçon de Wave.

On peut, pour finir, se poser la question du placement des marques dans ce nouveau réseau. Pour l’instant je ne leur en vois aucune : le système de followers/followings moins souple que sur twitter (on fait aussi beaucoup plus gaffe, on est sous Gmail quand même, et mail=vie privée) laisse aux marques beaucoup moins de marge de manoeuvre pour nous notifier. C’est d’ailleurs pour cela que Facebook (système d’amitié réciproque, encore moins souple) a mis en place les Fan Pages. Ça m’étonnerait qu’on voit ça un jour sur GBuzz, d’autant que pour l’instant, la pub contextuel suffit à Google.

BISOUS.

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05 Dec 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Comment personnaliser votre Fan Page Facebook

Facebook est devenu la plate-forme préférée des marketeux pour toucher le grand public. De fait, il est primordiale pour une marque d’être présente sur facebook, et cela via une Fan Page.

Nous allons voir en quelques points le meilleur moyen d’optimiser visuellement votre page, pour l’inscrire dans l’identité visuelle de votre marque.

Quelque chose d’évident dans un premier temps, mais souvent oublié, puis un second point un peu plus technique. Let’s go.

La visibilité de votre avatar/logo

Sûrement l’élément le plus important de la landing page, c’est l’avatar ou le logo de votre marque. Facebook vous permet d’uploader une image d’une taille de 200×600 pixels, profitez-en !

victoria-page-facebook

La Landing Page

Comme son nom l’indique, la Landing Page sur Facebook, est la page sur laquelle vos visiteurs vont atterrir lorsqu’ils vont suivre votre lien ou un résultat de recherche. Si vous pensez que le visiteur va obligatoirement tomber sur le Wall, vous vous trompez lourdement : vous avez cliqué sur l’image de la Page Victoria’s secret ?

Oui, vous tombez directement sur la page « Spotlight », et ce n’est pas le Wall.

Nous laissons de côté pour l’instant le fait que cet onglet soit étrange, puisqu’il ressemble à une page HTML personnalisée, pour nous concentrer sur la Landing Page.

C’est en réalité extrêmement simple, il suffit de se rendre dans Edit Page puis sur Edit en dessous de Wall Settings et, dans le menu déroulant de Default Landing Page, sélectionner l’onglet que vous voulez.

pepito-landing-page

Créer un onglet personnalisé avec la Static FBML App

Cet onglet personnalisé que nous avons vu plus haut est en fait généré grâce à une application appelée Static FBML App.

Pour l’installer, cliquez ici (ou faites une recherche dans facebook) et cliquez sur Add to my page. L’application apparait alors dans la partie administrateur de votre page. En cliquant sur Application Settings, vous pouvez ajouter un nouvel onglet, puis, en cliquant sur Edit, vous pouvez changer le contenu et le titre de votre onglet.

Et c’est là que ça devient intéressant puisque le FBML, en plus d’être le langage de programmation de Facebook, supporte très bien du HTML simple (pas besoin de balises <html> et <body>). Mais c’est effectivement le FBML qu’il est primordiale de gérer ici. Heureusement, c’est un langage plutôt simple à maitriser pour qui à quelques connaissance en HTML, XML ou PHP.

De plus, Facebook met à disposition des développeurs un Wiki très complet sur les différents tags que proposent le FBML. Sachez donc que vous pourrez rajouter diverses applications, des boxs de commentaires, du contenu flash ainsi que toutes les modules que l’on retrouve sur Facebook.

Vous l’aurez compris, l’enjeu principal est d’associer le FBML à un habillage HTML et de jouer avec les Landing Pages, en fonction de votre stratégie.

Dans l’exemple ci-dessous, la Landing Page d’Harley Davidson nous propose immédiatement d’inviter des amis à devenir fan de la marque, cliquez donc :

harley-landing-page

Autre exemple, moins judicieux à mon avis, celui de Coca-Cola qui demande à l’utilisateur l’accès à son profil sans vraiment qu’il sache dans quel but :

coca-cola-landing-page

Vous avez maintenant un petit aperçu de la façon dont les marques construisent leurs Fan Pages, il ne vous reste plus qu’à construire la votre :D

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29 Nov 2009 in Réseaux sociaux

e-nécrologie

Je trouve ça marrant d’imaginer des situations suite à la mort d’un proche, à l’heure du tout numérique. Chercher les situations qui pourraient se révéler embarrassantes à cause de notre dépendances à l’informatique. Quelques exemple.

Son mari vient de mourir. Ça craint, il était jeune, un peu trop stressé peut-être. En plus il était créa en agence de pub, pour dire comme c’était un mec à la cool. Elle est triste, mais elle est jeune aussi, elle passera vite à autre chose. D’ailleurs, elle aimerait bien récupérer son Iphone 3GS de 16Go, qui est quand même pas mal. Mais à chaque fois qu’elle le branche sur son Macbook, toujours le même message :

sync-warning-ipod-erase

Elle ne clique jamais sur Effacer, synchroniser, elle culpabilise trop. Effacer. Synchroniser.

Vu qu’elle commence à pleurer, elle se dit que quitte à ouvrir les vannes, autant y aller à fond en regardant les photos et vidéos des vacances de l’an dernier sur le PC du mort. Mais quand Windows s’ouvre, elle se rend compte qu’elle n’a jamais su son mot de passe. Fais chier.

Ajoutez à cela ses followers agaçant dont elle reçoit les replies sur l’Iphone …

twitter-mort

Elle aimerait bien l’éteindre, mais sans code PIN, impossible de le rallumer …

C’est rigolo hein ? Et je suis sûr qu’il y a vachement d’autres situations du genre, bien embarrassantes, facebook, toussa.

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27 Oct 2009 in Je t'apprends trop de truc Réseaux sociaux

Google Social Search é vou.

Salut, salut,

Ouais, pas trop présent ces derniers temps, mais je ne compte pas vous faire le couplet « trop de boulot, oulala le blog é vou », même si c’est vrai.

Non, aujourd’hui je vais juste essayer de révolutionner (avec mon copain Google) vos habitudes de recherches, en vous montrant comment activer et utiliser Google Social Search.

Vous avez du le voir si vous êtes pas trop des blaireaux, Google va prochainement indexer le contenu des réseaux sociaux, et ceci, en temps réel (oui c’est en gras pour pas que vous me disiez « mais il le fait pas déjà? » et pour ne pas que je vous réponde « pas en temps réel »)

Donc en gros ça veut dire quoi ? Ben ça veut dire que si vous parlez de « est-ce que les fruits c’est bon ? » depuis deux minutes sur votre statut Facebook et que moi je tape « est-ce que les fruits c’est bon ? » dans Google, ben y’a de grandes chances que je tombe sur vous (bien qu’à mon avis, j’aurai plus de résultat en tapant « esskeu lé frui c bon ? »).

facebook-status

« Holalala mais ma vie privée toussa, déjà que facebook fait des pubs pour coca-cola avec des photos de moi en Afghanistan, moi chupadaccord hein ? »

Alors oui mais déjà t’es con, retourne cuire du popcorn avec ton blackberry, et puis comme je vais te l’expliquer, Google ne peut pas exploiter des données privées sans te demander ton accord.

Alors oui, comment ça va marcher ?

Bon alors, comme tout le monde, vous avez un compte google ? Une adresse Gmail toussa ? Non ? Ahem …

Bref, il existe une section, qui s’appelle « Google Account« , que personne ne remplit jamais, parce qu’en fait ça sert pas à grand chose, à part pour Google Latitude. Et ben maintenant, c’est tout à fait utile, et c’est tout à fait important de le faire, sinon Google Social Search, et ben ça servira à keudal.

Alors dans ce profil, à part mettre une photo, des blagues à Google et les pays que l’on a visité, on va pouvoir préciser les réseaux sociaux sociaux que l’on utilise et fréquente, et par la même, donner notre accord pour l’indexation des contenus.

google-profil

L’adresse de mon profil google

Google va alors analyser les connections que l’on a avec nos amis, followers et autres contacts, et les afficher dans les résultats de recherche.

Par exemple là, j’ai cherché « facebook » dans le Social Search, du coup je vois les résultats parmi les contenus de Guillaume, puisqu’il est connecté à moi via Gmail, c’est mon buddy.

guillaume-google

Comment activer le Social Search ?

Bien évidemment, cela fait parti des fonctions expérimental de Google pour l’instant, donc pour en profiter, passez en anglais (google.com, puis « allez sur google.com en anglais »), allez sur l’url pour activer le Social Search de Google, allez sur votre Google Account et ajoutez vos réseaux sociaux préféré (vous noterez qu’il faut les ajouter manuellement, j’imagine que ce sera très bientôt proposé par défaut).

Maintenant, lors d’une recherche, les contenus « sociaux » seront intégrés automatiquement. Si les résultats sont trop faibles et qu’il ne s’affiche pas, vous pourrez toujours utiliser la manip’ « Show Options », puis cocher « Social ».

Mais pourquoi ne puis-je voir les statuts Facebook de Guillaume ? Ou ses twitts ?

Tout simplement parce que :

  1. Il n’a pas encore souscrit au Google Social Search
  2. Il n’a pas ajouté ses réseaux sociaux préférés à son Google Account.

D’où la nécessité absolu que tout le monde fasse la démarche, sinon ça sert à rien, m’voyez ?

Voilà ce qu’il vous reste à faire, ajoutez vos réseaux, abonnons nous mutuellement à nos flux Google Reader pour partager notre veille (au chiotte Netvibes) et nous serons dans pas longtemps les maîtres du monde. Et sans déconnez, si avec tout ça vous n’avez toujours pas compris pourquoi c’est extrêmement important d’être visible sur le net, ben retournez enculer des mouches, quoi.

Du coup un de ces quatre, on verra pourquoi le clouding, c’est la vie.

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20 Sep 2009 in Je t'apprends trop de truc Web

Combien peut-on regarder de séries en même temps ?

Je connais des types un peu fou, qui matent en moyenne 15 séries US différentes.

Le fait qu’ils arrivent à ne pas mélanger les histoires, les personnages ou ce qui s’est passé dans l’épisode précédent relève de l’exploit, et cette faculté surhumaine tient sûrement de leur métabolisme habitué à la glande, la paresse et la geekitude.

Mais ces boulimiques du TV-show, en apparence si serein, ne laissent en fait rien au hasard : c’est un véritable management du divertissement qui s’opère en tache de fond, c’est de la gestion de projet audiovisuelle, en vrai.

Pour cela, ce geek de la série, utilise un outil et un seul, c’est l’Arme Ultime, un aboutissement technologique qui mériterait qu’on rajoute un troisième Sapiens à l’Homo : J’ai nommé BetaSeries.com

betaseries1

Ce site est tout simplement révolutionnaire. Si comme moi vous ne savez jamais à quel épisode vous en êtes, si à chaque fois que vous êtes dans le train vous vous apercevez qu’il vous manque les sous-titres, si vous aimeriez bien discuter de la mort Barth Bass avec un pote, mais que vous ne savez pas s’il a regardé l’épisode en question, alors n’attendez plus.

Fonctionnement ultra simple : créez un compte (ou pas d’ailleurs, on peut l’essayer sans créer de compte), rajoutez les séries que vous regardez (auto-complétion, normal, y’a même les mangas), et réglez les différents paramètres tel que :

- Recevoir un twitt quand un épisode est sorti

- Mettre votre statut Facebook à jour lorsque vous avez regardé un épisode

- Décaler le planning d’un jour pour que le torrent ai pu être largement diffusé

- Recevoir les sous titres par mail

- …

betaseries2

Le sites vous génère automatiquement un planning de vos séries, exportable au format ical et rss. Il vous suffit juste de cocher l’épisode que vous venez de mater pour savoir où vous en êtes. Synchronisez avec twitter et/ou facebook pour mettre à jour votre statut, choisissez de recevoir votre planning au jour le jour par twitt, etc.

Sérieusement, les possibilités sont infinies car betaseries est aussi un « réseau social » : on ajoute ses amis, et on peut voir quelles séries ils regardent, à quel épisode ils en sont, etc.

betaseries3

Ce service est vraiment indispensable  puisque né d’un besoin réel : on comprend vite que le site est construit par des passionnés, pour des passionnés.

Si vous ne connaissez pas, c’est vraiment le moment de s’y mettre (ça tombe bien, c’est la rentrée des séries là), add me as friend !

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15 Oct 2008 in Ma vie passionnante Réseaux sociaux Web

Finis les SocioStyles, place aux SocioGeek

82 % de chance de devenir une star du web 2.0

Une petite enquête-jeu qui va te permettre de savoir si t’es « dans la place » du web 2.0, et si, après tous les efforts que tu as fourni, t’as enfin réussi à te faire un nom sur la toile. Attention les résultats sont awesome (ou pas, comme en témoigne les miens:)

Vous avez 82.00% de chances de devenir une star du web 2.0. Vous etes 41% exhib et 51% aventurier.

(C’est bien ce qu’il me semblait)

Voila mes stats, ouf

Cette enquête collaborative est conduite par faberNovel, Orange Labs et le programme “Identités actives” de la FING. Elle a été imaginée dans le cadre du séminaire ouvert et public « Les sciences sociales et le web 2.0″ qui se réunit tous les mercredi s matins à La Cantine : http://lacantine.org. Cette enquête est menée en partenariat avec Libération.

Toi aussi tu vas devenir une star du Oueb ?

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13 May 2008 in Vidéo

Action discrète, c’est la vraie vie (au moins)

Pour moi, l’une des meilleures, bien qu’elles soient toutes bien:

Maintenant, il faut rejoindre leur groupe sur Facebook.

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http://www.paperboyz.fr/wp-content/themes/selecta/selecta